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 CIble manquée... [Pv Siolith]

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MessageSujet: CIble manquée... [Pv Siolith] Mer 14 Juil - 23:12

Il était tard... Oui, vraiment tard... Big Ben sonnait les douze coups de minuit lentement... Très lentement, d'un air paresseux... Et moi j'étais à l'affût caché dans un coin sombre sur le toit. Vous vous demandez certainement qu'est-ce que j'y faisais. Et bien, hier au soir j'ai reçut une mission. Une certaine personne intime de la reine a révélé la cache d'un des trésors de la court à son amant... Celui-ci se trouvait-être le légendaire voleur français Arsène Lupin qui lui a promit un énorme diamant et qui lui révéla ses intentions. Prendre le trésor royal dans sa cache à Big Ben et s'en aller quand sonneront les douze coups de minuit. Cet homme me ressemblait énormément sur certains points, cet amour du plaisir des femmes et ce coté théâtrale. Mais bon, pourquoi lui avoir révéler son plan, à sa place je lui aurais fait tailler le plus gros diamant et offert en cadeau d'adieu. Comment elle sait tout cela? Et bien peu avant qu'elle ne lui tire les vers du nez, Buckingham Palace a reçut une étrange carte lui signalant la visite d'un voleur de renom. Pour alléger sa conscience elle décida donc d'embaucher le meilleur mercenaire sur le marché. Je devais empêcher que Lupin ne s'en aille avec le trésor. Je dirais que c'était un travail simple, trop simple à mon goût, mais tellement bien payé, avec en prime une noble. Beaucoup d'hommes fantasment sur le sang bleu, mais seul un comte tel que moi mérité le meilleur de l'aristocratie. Dans tout les cas, la cloche résonnait dans le lointain de London. Le paysage pittoresque du centre ville était peu animé, voir désert par endroit. L'air était doux, mais un peu lourd et humide, le ciel se couvrait depuis environ une heure. Ce Lupin avait-il prévu que cette nuit de pleine lune soit aussi sombre que les puits de l'enfer? Je ne sais pas, et je m'en fiche... Il allait bientôt bouger... Est-ce que je devrais le tuer? Peut-être bien que Beath devra goûter à son sang ou bien Arsène sera peut-être bien forcé de goûter à la poudre de mes canons.


Dans tout les cas, la pression commençait à s'accumuler et je commençais à m'impatienter. Le douzième coup sonna alors et Arsène Lupin jaillit par une porte servant habituellement à l'entretient des aiguilles... C'est classique mais efficace comme entré en scène pour s'enfuir. Cet homme... Cet homme... CET HOMME ÉTAIT RIDICULE! C'est inqualifiable! Il fait honte à la nation française... Il... Il... Il met son slip pardessus son pantalon ultra-moulant. Le pire n'est pas là, il porte une cape blanche et une tenue rouge vive avec un masque... Il se prend pour qui? Je croyais au mythe de l4arsène Lupin raffiné avec un véritable charme... Mais là je tombe sur un pastiche de Superman. Je pense que ce travail va finalement beaucoup me plaire, après tout on me demande des résultats je me fiche des dommages collatéraux comme... Sa mise à mort! Je crois que j'ai finit mon numéro, il est temps de devenir sérieux. Il portait un sac des plus lourds pourtant c'est avec grâce et dextérité que ce voleur se réceptionna sur les pavés durs et froid de London. Ce démon possédait des capacités certaines, cependant il suivait un plan à la lettre, il avait déjà prévu un itinéraire d'évasion où nuls ne pourrait l'arrêter, sauf si l'on avait connaissance de ses intentions.


La partie de chasse pouvait commencer. Arsène Lupin ne passerait pas par les toits, car il craignait un quelconque badaud, non, il allait passer par le dédale de ruelles sombres afin de s'échapper. Laissons le le fatiguer en premier lieu, il va courir partout et je vais le piéger. En effet j'avais comme qui dirait bloquer à l'aide de chose diverses et variées certaines ruelles où Lupin souhaitait passer. Le voilà qui arrivre déjà dans ma direction, il a été vraiment très rapide, il est allé inspecté chacun des douze itinéraires qu'il avait planifié d'emprunter. C'est parfait, il est apeuré et fatigué par ce sprint, il suffit de le cueillir maintenant avec doigté et délicatesse, comme lorsque l'on cueille des framboises mures. Il faut d'abord la prendre en main doucement, puis la tirer avec fermeté pour la détacher. Il fallait donc que je le prenne en main. Pour cela, je calculais quand est-ce qu'il allait passer en-dessous de ma position et quand sauter dessus... Pas tout de suite... Non pas encore... Maintenant! Alors qu'il était juste en-dessous de moi, je sautais dessus de façon à atterrir non pas sur lui, mais sur son sac, le stoppant net. La prise en main était finie... Il fallait désormais tirer avec fermeté. Avant tout chose, j'observais la situation, mon saut avait quelque peu assommer Lupin. J'en profitais donc pour le rançonner de sa ville pitance, afin de la rapporter à son propriétaire légitime qu'est l'Angleterre. Je tirais donc sur la sac, mais il ne s'en allait pas. Je tirais encore, mais il ne s'en allait toujours pas... Il était certainement collé à lui. Je contournais donc ce curieux personnage, quand celui-ci reprit soudainement vie et s'enfuit tout aussi soudainement. Il était vraiment très rapide, mais rien n'était finit. Dans le fond le lapin se fatiguerait bien assez vite... Le lapin... Ah, ah, ahahaha! J'avais pas de blagues durant la chasse, mais je ne pouvais échapper à celle-ci. Je le voyais, nous courrions à la même vitesse vers une impasse aux murs immenses, lorsque soudain...
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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Jeu 15 Juil - 0:57

Quoi de mieux que l'Angleterre pour aller passer quelques vacances instructives et bien ensoleillées? Ben dans n'importe quel autre endroit ou le soleil ne prends pas de vacances… Si seulement un seul rayon avait pu percer durant ces cinq derniers jours, elle n'aurait pas eu l'occasion d'aller trainasser dans l'une des plus grandes bibliothèques du monde. Comme quoi, la pluie n'avait pas que du mauvais, mais presque… Il ne lui avait pas fallu longtemps pour trouver le l'imposant bâtiment, et encore moins pour avoir l'autorisation d'entrer dans les archives séculaires contenant les meilleurs bouquins relatant des faits durant ces derniers siècles. L'odeur que dégageaient les livres, qui émettaient ce doux bruit de craquèlement lorsqu'on les ouvrait… C'était quelque chose d'unique, que jamais les profanes accros à la technologie ne pourraient comprendre. Munie d'une bonne quantité de papier, de sa plus belle plume et de plus gros encrier, elle prenait notes sur notes, croisant les faits, les mettant en relation, recoupant les histoires et vérifiant les versions. Une chose que l'on remarquait très souvent, pour ne pas dire toujours; l'Histoire était écrite par les vainqueurs, mais ici, dans ces archives non accessibles aux non-initiés, quelques personnes avaient ce droit ultime de comparer les versions et donc de tirer un semblant de vérité des écrits. Elle était tombée simultanément sur deux textes parlant de la pris d'un fort aux mains des Français décrite comme une bataille sanglante et éprouvante pour les deux camps. La version française était bien plus soft en relatant que le fort, gardé par une dizaine d'hommes, avait été pris en quelques minutes sans que les soldats n'aient opposé de résistance et que les anglais avaient fusillé tout le monde sauf un rescapé qui s'était enfui après s'être caché dans une auge, parmi les cochons. Siolith n'eut même pas l'ombre d'un sourire en lisant ces lignes. Voilà ce que les hommes étaient réduits à faire lorsqu'ils fuyaient: ils se terraient parmi les bêtes dans la boue et la merde en priant une quelconque force supérieure de les épargner pour qu'ils puissent revoir leur marmaille chialante et leur femme qui les emmerdaient à longueur de journée. Un bien triste destin que celui d'être un homme qui n'avait aucun autre avenir que celui de tuer son prochain pour gagner son pain.
Menant à cette réflexion, qu'étaient-ils finalement? Les meisters de toutes origines qui étaient scolarisés à Shibusen n'avaient-ils pas le même statut? N'étaient-ils pas payés lorsqu'ils avaient accompli une quelconque mission?

Pensive, Siolith jeta un coup d'œil à la fenêtre comprenant des barreaux…qui n'y étaient plus! Un mouvement dans son champ de vision; il y avait quelqu'un en plus d'elle dans la place, et celui-ci n'était pas autorisé à y être! Qui pouvait donc s'introduire dans un bâtiment sous haute surveillance et aussi bien protégé que celui-ci en plein milieu de la nuit? Sur la pointe des pieds, elle se déplaça furtivement en regardant autour d'elle. Le spectacle affligeant qu'elle découvrit manqua de lui faire faire une syncope. L'armoire des pièces de haute valeur était ouverte et vide, tel un ventre béant, éviscéré et mort. Son sang ne fit qu'un tour lorsque le coupable, qui ne s'attendait sûrement pas à tomber sur quelqu'un à une heure pareille dans un tel endroit, se retourna pour lui faire un grand sourire jusqu'aux oreilles. Dans l'obscurité, elle vit la rangée de dents blanches apparaître devant elle et le sens de "sourire jusqu'aux oreilles" lui parvint pleinement car les lèvres s'étirèrent tellement qu'elle cru que jamais ce sourire ne finirait de s'agrandir. Elle cligna des yeux et se rendit instantanément compte de son erreur; il avait disparut en un éclair, profitant de l'instant où elle avait été déstabilisée par son sourire carnassier. Une sorte d'illusion ou une connerie dans le genre, elle ne le savait pas exactement, mais en tout cas, elle ne s'y ferait plus reprendre. Il avait fuit par le même endroit où il était entré et Siolith ne se plia pas en quatre pour passer par l'espace étroit que représentait la fenêtre: elle mobilisa la longueur d'onde qui parcourait son corps, la canalisant dans son bras et la déployant devant son poing, formant ainsi un cercle lumineux caractéristique de son attaque et pulvérisa l'obstacle devant elle, à savoir le mur. Le vide s'ouvrit devant elle, mais rien ne pouvait la perturber plus que le vol d'ouvrages de valeur. Un autre cercle, plus grand celui-ci se forma sous ses pieds, puis un autre lorsqu'elle le quitta et ainsi de suite, atterrissant sans encombres sur un toit voisin. Où donc ce salaud avait-il pu passer? Il avait fui, ça c'était sûr. Personne n'avait vraiment envie d'affronter une furie qui venait de traverser un mur aussi facilement que s'il avait été en papier. Regardant autour d'elle, elle tentait sans succès de repérer le voleur.

Puis sur un coup de chance, elle le repéra dans le contre –jour: il se dirigeait vers un gigantesque tour qui dominant la ville par sa beauté et par son horloge: le Big Ben. Il avait une avance confortable, mais il était encombré de deux sacs, et même s'il était rapide et agile, Siolith n'était pas d'humeur à vouloir jouer à cache-cache maintenant. Siolith fut stupéfaite de le voir entrer dans le bâtiment par la grande porte comme si c'était un moulin, et, arrivée devant la porte, tenta d'entrer en appuyant sur la poignée. La porte ne bougea pas. Siolith ferma un instant les yeux, agacée par l'audace du voleur: il avait réussi, en si peu de temps, à crocheter la serrure de la porte, puis à la refermer à clé devant elle. Cela relevait du grand art, mai là, elle n'était VRAIMENT pas d'humeur à admirer le "travail d'artiste" comme diraient certains. La porte subit le même sorte que le mur précédemment et ce fut dans un grand vacarme et accompagnée d'une grande quantité de poussière de bois qu'elle entra. Un bruit métallique lui indiqua qu'il montait les escaliers. Et il allait vite le bougre! Derrière lui, elle commençait à accuser tandis qu'elle montait les escaliers, et, arrivée en haut, elle traversa une gigantesque pièce remplie de rouages pour ne se concentrer que sur une seule chose: le rayon de lumière qui venait d'apparaître devant elle. Sans réfléchir, elle fonça vers la porte que venait d'ouvrir celui qu'elle poursuivait, mais fut une nouvelle fois surprise dans son élan: les cloches sonnèrent les douze coups de minuit, faisant un vacarme de tous les diables. Ce fut avec ce bruit de fond qu'elle sortit enfin de cet endroit infernal, pour se rendre compte qu'elle l'avait encore perdu de vue!

Quelqu'un venait de plonger d'un toit et Siolith n'attendit pas de savoir qui c'était avant de plonger dessus comme un aigle le ferai sur sa proie: sans prendre le temps de s'inquiéter sur son sort, elle sauta des 97 mètres que représentaient la hauteur de l'édifice, droit sur l'individu. Cette fois, il était cuit, elle ne le laisserait pas s'échapper. Elle avait obsevré son trajet et il suivait le même schéma afin de désorienter et de perdre ses poursuivants. Siolith se réceptionna sur un toit en s'amortissant avec un cercle, mais la structure n'avait pas la solidité requise pour se genre d'action et la manieuse traversa deux étages avant de pouvoir continuer à courir. Sautant de fenêtre en fenêtre sans prendre le temps de s'excuser, elle endommagea l'équivalent d'une trentaine de vitres et quatre murs tentèrent de s'opposer à elle, en vain. Alors qu'elle atteignait le rez-de-chaussée d'un magasin en dévastant tout sur son passage afin d'avancer plus vite, elle vit sa cible qui courait, toujours chargée de ses précieux sacs. Dans la ruelle, tout aurait pu être si calme… A part deux hommes qui se couraient l'un après l'autre, rien ne semblait pouvoir troubler la nuit profonde de la capitale Anglaise… Et pourtant! Siolith jaillit, pulvérisant son sixième mur de la soirée et stoppant, dans le même mouvement, la course effrénée du voleur le plus chiant qu'il lui avait été donné de poursuivre. Ce dernier finit dans le mur opposé dans un grand fracas.
Fatiguée, le souffle court, les jambes dures d'avoir couru, les mains rouges d'avoir manipulé la longueur d'onde pour détruire autant de matière dure, elle ne perdit cependant pas contenance et s'avança d'un pas assuré vers la forme qui gisait par terre, juste en-dessous de la marque faite dans le mur. Son regard glissa vers la gauche et elle s'arrêta net. Quelqu'un d'autre était présent

" Tu es qui? Un complice de ce coureur à deux balles? Attend ici, je vais m'occuper de toi juste après lui avoir décrit ma façon de penser… Ne bouge surtout pas, chacun son tour!"

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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Jeu 15 Juil - 23:54

" Tu es qui? Un complice de ce coureur à deux balles? Attend ici, je vais m'occuper de toi juste après lui avoir décrit ma façon de penser… Ne bouge surtout pas, chacun son tour!"

Qu'est ce qui s'est passé, me dis-je à ce moment là. Je poursuivais Arsène Lapin qui dans sa panique se dirigeait vers une impasse, lorsque soudain... Il y eut une détonation et un terrible fracas juste devant, vraiment juste devant moi. Un pan entier de mur avait était complètement détruit écrasant notre voleur susnommé sur les pavés durs et froids de London, tout en envoyant des projectiles un peu partout que j'ai réussit à esquiver avec mon habileté naturelle. Même si j'ai eu très chaud à un moment... Une pierre volait vers moi, je l'ai évité facilement, mais elle a rebondit et est passé à quelque millimètres de mon entrejambe. A ce moment là j'ai put voir toute ma vie défiler d'un coup en noir et blanc, tandis que le temps ralentissait. Heureusement, j'ai survécut à cet incident majeur. Vous vous dites certainement pourquoi je ne puis rester sérieux dans cette aventure, c'est assez simple, j'ai eu un pressentiment que ce soir, je jouerais une comédie à l'humour grotesque et parfois fin dans le style de Molière. Ne vous attendez donc en aucuns cas à me voir être ce que je suis vraiment... Après cet interlude je propose de continuer mon histoire. Donc, donc, j'en étais là... Juste après avoir évité un danger mortel pour tout homme normalement justifié, en gardant un stoïcisme extérieur parfait, mais en pleurant de terreur intérieurement, je regardai l'épicentre de la catastrophe. Malgré le nuage de poussière je vis la silhouette une gamine à l'expression qui allait être peu cordiale. Comment vous la décrire en ce futur instant? ... Prenez un Alien, un Rambo et une poupée Barbie modèle gamine, mixé le tout ensemble et vous obtiendrez un résultat assez proche. Je savais bien qu'elle était dangereuse, mais voir cette rase-motte défoncer un mur à main nues me rendit intérieurement hilare. Cependant, je devais rester classe, cette gamine avait du potentiel pour être séduisante... Enfin dans huit, non, dix ans. Je devais faire un investissement sur l'avenir et rester classe jusqu'au bout. Pour cela je pris mon manteau de cuir rouge pour le dépoussiérer un peu du plâtre qui avait volé lors de l'impact. Je donnais ensuite des coups vigoureux sur ma chemise noir et mon pantalon en cuir noir. Un petit coup de peigne dans mes cheveux argentés. J'étais prêt alors qu'elle descendait à peine de son monticule, c'est cela être un playboy, être capable d'être présentable en moins de cinq secondes chrono. Lorsque j'ai dit dix secondes je me brosse aussi les dents et je mets un costume. Après tout si un mercenaire de mon niveau ne savait pas faire cela, mais où irait le monde? Le nuage de poussière se dissiper et alors... Je vis bel et bien une gamine étrange avec cette horrible expression, vous savez celle décrite plus haut si ne lisez pas en diagonale. La première chose qui me vint à l'esprit est: est-ce qu'elle est yakuza? Oui, son visage était digne d'être un masque d'halloween, mais passons. Cette jeune fille descendit du petit monticule qu'elle avait créé et se mit à observer en premier lieu ce pauvre démon ensevelit, puis ma personne. Je notai aussi, qu'elle passa plus de temps sur moi que sur l'autre truc... Normal je suis trop beau gosse pour ne pas être éblouissant. Enfin de sa petite voix fluté, elle m'interpella:


" Tu es qui? Un complice de ce coureur à deux balles? Attend ici, je vais m'occuper de toi juste après lui avoir décrit ma façon de penser… Ne bouge surtout pas, chacun son tour!"


H
urla-t-elle avec une voix presque masculine et caverneuse... C'était probablement dut à son essoufflement, mais cela fit son petit effet. C'était comme si j'avais reçut un électrochoc. Une aussi mignonne petite fille pouvait-être aussi brutale? Certes j'ai exagéré jusqu'à présent, mais tout de même, elle osait me parler sur ce ton. Je n'avais qu'une envie... Lui hurler dessus de la même façon. Avant cela, je me retins disons cinq secondes. Notez que cet intervalle de temps est amplement suffisant pour m'accorder un temps de réflexion équivalent à un quart d'heure chez les gens normaux, ce qui accessoirement est des plus utiles pour justifier les longues descriptions de mes récits. Dans tout les cas, je réfléchissais à plusieurs action possible, et grâce à mon immense envie de rire de cette mission, je décidais de voir différentes réponses sous la forme du questionnaire que l'on rencontre bien assez souvent dans les jeux vidéos:

Réponse A: Belle demoiselle, je ne suis nullement un voleur, juste un simple policier de sa majesté.

Réponse B:Salle gamine! Tu ne sais pas à qui tu parles! Je suis le plus grand mercenaire du monde.

Réponse C: Je vais te démolir jusqu'à ce que tu pleures des larmes de sang ma minette!

Réponse D:J'étais là le premier d'abord.

Vous avez choisit la réponse D, me dis-je intérieurement, celle-ci est la moins pitoyable ou la mieux adaptée des trois, à vous de voir. Ainsi, je me suis dirigé d'un pas sûr vers le monticule de pierre où Lapin de terrait. Je le pris violemment par les épaules, pour ensuite le soulever et le baffer jusqu'à ce que le réveil s'ensuive. Il ne savait même pas où il était, mais pour le rassurer, je fis un de ces beaux sourires colériques. Vous savez un de ces hypocrites sourires, qui cachent une colère noir. Ainsi l'Arsène Lupin se calme dans l'instant, tout en s'évanouissant, en vérité, je suis certain qui était en train de faire le mort. Cependant, afin de l'amener dans la future conversation, il se prit une nouvelle volée de torgnoles. Là, il ne pouvait plus rester évanoui bien longtemps. Il se réveilla et... S'évanouit encore une fois... Cela commençait à m'énerver profondément, et je lui donna une correction dont il e souviendra toute sa vie. Il se prit une centaine de baffe, et lorsqu'il ouvrit de nouveau les yeux, il eut pour tout compagnon un magnifique desert eagle noir pointé vers sa tête. Il ne pouvait plus s'endormir à cause du stress. Tout de même, un homme de près de deux mètres à la musculature de cultiste qui s'évanouit devant un gringalet d'un mètre quatre-vingt cinq, ce n'est pas sérieux. La situation se confortait dans la comédie, et c'était des plus intéressants, après tout, rien ne vaut l'humour pour se détendre. Bon, maintenant il était grand temps de s'expliquer, jusqu'à présent, elle semblait m'avoir laisser agir, même si cela ne fait que quarante secondes que j'ai commencé mon numéro. Je rangeais donc mon pistolet, et jetais au sol une ordure d'œuf de kishin qui hurla « maman » au passage. Les enfants dans la salle, ne prenez pas exemple sur moi, recyclez vos déchets afin de sauver la planète. Après quoi, je me suis avancé vers elle, la différence de taille était éloquente... elle ne m'arrivait même pas aux épaules, c'était donc une rase-motte en puissance. Bah, peu importe, je la regardai dans les yeux, de haut quoi, et je lui dit en reprenant par la peau du coup le pauvre petit démon qui était encore sonné par le dernier choc. Puis en le pointant du doigts et en lui enfonçant dans la joue, je dis:


« C'est chacun son tour n'est-il pas? Alors, honneur aux adultes, de plus j'étais là le premier! Ce pauvre gus m'appartient corps et âme! »


Après ces quelques paroles, je rejetais aussitôt le truc que j'avais dans la main. J'attendais de voir sa réaction... Je la regardais droit dans les yeux, après tout ce n'était qu'une gamine, il n'y avait rien d'autres à regarder, et ce malgré mon habitude; à mon grand regret. Je sentis une sorte de tension dans l'air, car inconsciemment j'avais mis ma tête juste en face de la sienne en me baissant un peu. J'étais extrêmement proche d'elle, et j'avais l'impression d'être Jupiter ou Piccolo en lançant des éclairs par les yeux, enfin ce n'était qu'une impression j'espère... Durant ce temps.... Le petit Arsène Lupin se relevais difficilement de sa dernière chute, qui lui avait fait manger les pavés. En effet, sa tête s'était enfoncée dans des débris et il crachait des pierres accumulées dans sa bouche. Ah! Lalala! Il ferait presque pitié, car devant ces deux phénomènes il se sentait tout petit et normal. Pourtant il portait ses sous-vêtements pardessus un pantalon moulants! C'est peu dire de la folie qui régnait sur cette scène. Son instinct de super-héros, pardon, de super-zéro, lui intima de s'enfuir de façon zhéroïque. Pour cela, il se releva doucement, puis marcha sur la pointe des pieds, s'équilibrant avec ses mains ouvertes, un peu comme un Jacques Sparrow ayant échoué sur une île indigène avec une cargaison de Rhum. Allait-il pouvoir quitter les lieux avec son butin? La réponse était évidente pour lui. Il s'approcha de ses sacs de voleurs, les remis sur ses épaules, et se rapprocha du mur brisé. C'est alors qu'un coup de pistolet fut tiré, celui-ci lui frôla son entre-jambe, ce lieu sacré. Arsène Lapin en tomba sur les fesses avec des pleurs et de la mousse aux lèvres. Qu'est-ce qu'il s'était passé? Et bien, je jouais nonchalamment avec Black, l'un de mes pistolets de gros calibres afin de me détendre. Quand soudain, mon doigt glissa accidentellement sur la gâchette et le coup partit accidentellement en direction de ce lapin, et je prononçais alors accidentellement ces mots:

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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Dim 18 Juil - 18:33

Siolith n'avait pas beaucoup d'expressions dans son répertoire de mimiques en tout genres, si qu'elle ne savait vraiment pas laquelle adopter. Le mec qu'elle avait apostrophé avait presque simultanément remplacé un teinturier, un coiffeur et un top model. Elle ne savait pas vraiment qui il était, mais en tout cas, ça avait l'air d'être bien réciproque car sans plus faire attention à elle, il se saisit du voleur qu'elle avait mis autant de temps et d'efforts à coincer avant de le secouer comme un singe secoue son cocotier dans l'espoir vain de voir se détacher l'un de ses fruits préférés. Faisant de grands mouvements, ils sorti ensuite une arme de poing peu commune et se mit à menacer l'autre malheureux avec la canon de l'arme. Au vu de la scène qui se déroulait sous ses yeux, elle en déduisit qu'ils n'étaient pas de mèche, même si elle restait soupçonneuse sur les intentions du nouveau venu. Mais alors qu'elle commençait seulement à tirer ses conclusions sur la situation présente, voilà qu'il s'adressait à elle comme on s'adresserait à sa copine dans un bar après la troisième bière, le quatrième scotch et le huitième schnaps "pour digérer". S'il y avait bien une chose qui faisait partie de la longue liste de ce qu'elle appréciait le moins chez quelqu'un, c'était la façon de lui parler. Il gesticulait à tort et à travers en plus de ça, faisant moult gestes inutiles et dangereux pour lui-même et son entourage avec son arme. Etait-ce un tic commun à tous les individus de sexe masculin que d'exhiber leurs joujoux et de les secouer tout le temps dans tous les sens ? Encore un mystère de plus à résoudre, d'autant plus que celui-là avait l'air particulièrement grillé sur les côtés. S'approchant de plus en plus d'elle, il débitait un flot de paroles incompréhensibles qu'elle ne prit même pas la peine d'écoouter. Seule la dernière phrase atteignit ses oreilles, rebondissant dans son cerveau à la manière d'un malchanceux qui aurait fait du saut à l'élastique avec une corde-trampoline.
Alors comme ça, il s'attribuait SON butin? SA chasse? Elle n'avait même pas besoin d'en entendre plus venant d'un pareil manque de savoir vivre! L'autre énergumène qui avait enfilé son slip par-dessus son pyjama se relevait avec difficulté une fois de plus, et pour tenter de s'enfuir en silence une nouvelle fois, partit lentement à quatre pattes à la manière d'un lézard géant qui profitait du soleil. Plein d'espoir le lézard, car Siolith le ramena surement à la réalité en saisissant l'une de ses chevilles et le ramena pour le présenter à son interlocuteur, tel un pêcheur fier de son exploit. Le pré-démon n'en menait pas large, la figure frottant le sol caillouteux depuis l'explosion dur mur, une larme coulant lentement de son œil droit, signe de son désespoir d'évasion face à deux individus peut-être encore plus jetés que lui-même.

"Je vais t'expliquer un truc rapidement. Je suis de Shibusen et ce truc là, oui ce trucFit-elle en secouant Lupin comme un prunier, Vient d'occuper mon précieux temps d'études à lui courir après."

Siolith désigna le trou par lequel elle était venue, qui devenait un boulevard pour aboutir trois rues plus loin.

"J'ai pas joué au passe-muraille pour le fun, mais pour le rattraper, alors désolée si tu comprends pas un mot de ce que je te dis, mais ce type est à moi, ainsi que son butin, qui va revenir direct dans les archives de la bibliothèque.
Et ne t'approche pas de moi d'aussi près, parce que c'est pas tout ça, mais tu sens le sanglier à quatre mètres et même si j'y était obligée, je ne resterai pas dans la même pièce que toi.


Pointant un doigt vers le nez du grand macho, elle forma un cercle lumineux juste devant lui afin de le surprendre pour qu'il daigne enfin arrêter de la prendre pour un microscope qui avait besoin d'une mise au point. Arsène Lupin croyait pour voir saisir sa chance au vol, car au moment où elle le lâcha, il se carapata en prenant du mieux possible son butin sous les bras et en avisant l'espace par lequel la manieuse était arrivée. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque son nez heurta violemment une surface solide en lui infligeant une décharge électrique très désagréable. Siolith avait négligemment levé un autre cercle au moment où elle avait créé le petit devant le nez du mec avec lequel elle parlait, lui coupant la retraite. Il se mit à gémir pitoyablement en soutenant que si au moins il ne pouvait pas faire ce qui lui plaisait, que ses deux geôliers du moment le laissent repartir et continuent tranquillement leur débat entre eux. Siolith ne détourna même pas la tête; ce genre de créatures était trop prévisible pour y prêter attention. Mais celui qu'elle avait devant elle était autrement plus intéressant. Elle avait une irrésistible envie de lui broyer sa fierté d'homme dans une seule main afin de la lui lancer au visage, peut-être même que si elle s'y mettait maintenant, elle lui broierai tout de suite "quelque chose" d'autre. A tout réfléchir, la fierté des hommes pendouillait vulnérablement, il suffisait de leur rappeler cette place en ce monde.
La lune flirtait avec les nuages, rendant le paysage plutôt inquiétant en cette nuit d'été, même si à Londres, il ne faisait qu'une quinzaine de degrés la nuit. Pas une once de vent ne venait perturber la scène, comme si le vacarme avait laissé place à un silence respecteux. Etrangement, aucune lumière ne s'était allumée, personne ne semblait avoir entendu les bruits qui avaient précédé, puis les paroles échangées et encore moins les coups de feux tirés à tort et à travers par le gars.
Bien qu'elle ne fut pas grande, Siolith se dressa de tout sa hauteur, un regard à la fois froid et hautain, celui qu'elle avait l'habitude d'arborer lorsqu'elle jetait un coup d'œil aux autres élèves pendant les interrogations écrites. Pourquoi donc tous ces élèves avaient-ils cet air désespéré lors des interrogations d'ailleurs? En tout cas lui, il était inconnu au bataillon, première fois qu'elle voyait cette tête de nœud et première fois qu'on tentait de lui voler son dû. Elle se retourna enfin et se dirigea impitoyablement vers Lupin, qui n'en menait pas large: le pauvre regardait alternativement les deux individus, se demandant sûrement lequel était le moins barge et donc par qui il était préférable de se faire embarquer –ou tuer-. D'un côté, il avait un fou de la gâchette, qui avait tendance à "ripper" de la gâchette, et de l'autre, une fille qui avait extérieurement un air innocent, mais qui n'avait rien à envier à l'autre puisqu'il sentait encore sa tête bourdonner et le gout du béton dans sa bouche. Un hématome était d'ailleurs apparut sur sa joue, le rendant aussi ridicule qu'un hamster qui stocke la nourriture qu'il mange dans ses joues. Pas après pas, Siolith s'approchait, tandis que lui reculait contournant le tas de pierres et partant dans le sens opposé. Ce faisant, il rencontra un obstacle dans son dos et faillit pleurer lorsqu'il se retourna: c'était le mec d'avant! Il sursauta de terreur et s'affala presque sur les pieds de Siolith, qui ramassa le sac d'os et de conneries à moitié évanoui de terreur. Elle n'avait pas grand-chose à ajouter et commença le chemin inverse à son arrivée en prenant soin de tenir le voleur par le pied et de garder son visage contre le sol pour qu'il puisse avoir l'immense privilège d'utiliser sa sale tronche pour balayer les rues qu'elle avait traversé.
Quelque chose – son instinct sûrement – lui indiqua que les événements n'étaient pas terminés et qu'au contraire, ils ne faisaient que commencer….

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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Mar 20 Juil - 19:44

Cette gamine... Dès le début de cette rencontre semblait... Subjuguée par ma personne, ou tout du moins était sexuellement attirée au vu des regards faits à mon entrejambe des plus impressionnantes. De plus elle semblait quelques peu violentes, une tsundere? Comme dirait un japanophile avec lequel je ne partage que le saké comme goût commun. Dans tout les cas, je vais me répétais mais d'ici sept ou dix ans elle pourrait être tout à fait à mon goût, après tout je n'ai pas de tendances lolicon comme le dirait un bon otaku avec lequel je ne partage que les posters de jolies femmes dénudées comme goût commun. Dans tout les cas, durant notre face à face, notre cher invité tenta de s'en aller, quel impolitesse. Bien entendu cette jeune fille le prit par les jambes et lui fit goûter une de ses spécialités le pavé de pierre, sauce caillou. Après une tête de veau farci aux marrons, il fallait un plat bien plus lourd. De plus on dit que manger notre plat principal est bon pour les dents, et est conseillé par de nombreux dentistes sans licences. Ni mon invité, ni ma compagne hôtesse ne semblait vouloir engager la conversation, donc je hurlais donc poliment mes revendications quasi syndicales. Après tout j'avais un contrat en bon et due forme d'une noble londonienne, ce n'était donc pas à une gamine et à un clown de décider de la suite des événements, non mais. C'est pourquoi lorsqu'elle fit ceci:

Je vais t'expliquer un truc rapidement. Je suis de Shibusen et ce truc là, oui ce truc Fit-elle en secouant Lupin comme un prunier, Vient d'occuper mon précieux temps d'études à lui courir après. Dit-elle tout en désignant le trou par lequel elle était venue, qui devenait un boulevard pour aboutir trois rues plus loin, mais quelle vandale. Les rue de London étaient saccagées malgré toute ma préparation qu'elle ruiné. Ces murs que j'avais construit avec amour pour capturer ce voleur de seconde zone. Au moins je n'aurais pas à les démolir, cependant cette stupide gamine avait apparemment saccagé des demeures... Elle ferait mieux de ne pas s'éterniser à London... De plus elle semblait fier de ses actes destructeurs...


J'ai pas joué au passe-muraille pour le fun, mais pour le rattraper, alors désolée si tu comprends pas un mot de ce que je te dis, mais ce type est à moi, ainsi que son butin, qui va revenir direct dans les archives de la bibliothèque.
Et ne t'approche pas de moi d'aussi près, parce que c'est pas tout ça, mais tu sens le sanglier à quatre mètres et même si j'y était obligée, je ne resterai pas dans la même pièce que toi.



C
ette fille disait avec une voix si dure et aiguë de telle horreurs... J'en suis sûr, c'était une dominatrice, j'avais tout de suite remarquait son cité couuuiiir. Même si je préféré être le dominant, et bien je dirais que cette gamine allait-être certainement une vraie furie au lit. J'aime corrompre et prendre les tigresses, mais pas les tigrons comme elles. Après cette conclusion macho digne toutes bonnes comédies, il était temps de passer à l'analyse de cette tirade. Comme l'indiquait ses mains abîmées, elle a défoncé des murs à mains nues. Ensuite, il semblerait que cette idiot se soit amusé à cambrioler une grande bibliothèque sur le chemin... C'est vraiment pas sérieux tout cela. Un bon voleur sait quand s'arrêter, mais pas lui. Sa stupidité me sidère toujours autant, comment peut-on avoir l'idée de faire un planning avec plusieurs vols? C'est comme faire un agenda où l'on enchaîne des rendez-vous situé de chaque coté de la ville. Dans tout les cas, elles ne cherchaient pas les bijoux de la couronne, mais moi si. Il était donc temps de changer de ton avec elle, même si... Elle disait que je sentais le SANGLIER?! Elle était cruelle, ce n'était pas ma faute. Je venais de courir et donc de transpirer, avec un manteau en cuir par-dessus le marché. J'avoue aussi avoir but un petit scotch dans le coin avant de venir, mais bon je ne sentais pas vraiment l'acool... Enfin pas trop... De toutes façons, j'aurais du boire comme un trou pour laisser une chance à mon adversaire qui se trouvait dans la situation la plus étrange et folle de sa carrière, même si dit-on, il a réussit à s'enfuir face à Death The Kid. Dans tout les cas elle venait de Shibusen?


Ah, que de souvenirs... Des cours mortels, des entraînements barbants et une capacité incroyable à repousser les gens dès que ceux-ci regardaient mon âme... Ah... C'était le bon vieux temps, où je recevais de nombreuses lettres d'amour, déjà un tombeur à l'époque, même si elles étaient quelque peu intimidé par ma personne, les filles ne cessaient de parler de moi. Surtout après l'incident... Oui, un jour alors que je revenais du cour de sport et que j'allais prendre une douche, des garçons ont changé les horaires marqués pour les douches. Oui à l'époque il n'y avait pas encore assez d'élèves pour financer l'entretien de deux douches collectives. Donc filles et garçons alternaient. Donc, tandis que je me douchais à l'heure pour les garçons du jour. Un grand groupe de fille entra dans la douche, et moi j'étais dedans. Heureusement les douches étaient chaudes et la pièce froide, ainsi, elle ne virent qu'une silhouette monstrueuse d'une partie secrète de mon anatomie. Les filles eurent, disons trente secondes de latence avant réaction. Pourquoi me demanderez-vous? Et bien, j'ai plusieurs hypothèse, la première concerne une partie des filles qui saignait du nez, la seconde concerne les représentantes des élèves rouges comme des tomates, la troisième concerne les filles qui n'ont pas de petits frères et la dernière concerne celles qui sont gardiennes des bonnes mœurs. Dans les quatre cas, cela se finit par un embarrât général et finalement je pus éviter le viol collectif grâce à une retraite éclair. Oui, je sentais que certaines d'entre elles avaient cette idée en tête, tandis que d'autres comptaient me chasser ou hurler. Cependant, je prédis que les violeuses minoritaires, risquaient d'embarquer d'autres filles dans leurs plans... Terrifiant... Les femmes n'ont parfois rien à envier aux hommes, elles peuvent-être de terribles prédatrices. Maintenant que j'y repense, Cendrillon a du laisser sa pantoufle de verre derrière elle exprès, en se disant: « C'est sûr que ça marche » Ou encore la belle au bois dormant n'était certainement pas si blonde lorsqu'elle se laissa piqué, et elle pensa certainement lorsque le prince arriva: « Je l'ai! » Je peux vous citer encore pleins d'exemples, comme peau d'âne qui laissa accidentellement tombé sa bague dans un gâteau ou blanche neige qui croqua la pomme d'une femme qui avait tout l'air d'une sorcière. Cet événement du profondément me marquer, car après cela, je devins inconsciemment en grandissant un prédateur sexuel. Je mériterais d'aller en cure de désintoxication, comme ce fameux golfeur récemment.


Que de bons souvenirs, dans tout les cas, alors que la fixais, elle fit apparaître un étrange cercle devant mon nez. Ce qui eut pour résultat de me faire reculer de surprise, j'étais certes en plein délire intérieur, mais tout de même, je gardais certains bons réflexes de combattant. Pendant ce temps, monsieur Lapin s'en était allé, tranquillement par les champs de pavots à la recherche d'une issue. Celui-ci fut bloqué par une barrière qui l'électrisa. Aucunes fiertés, il ferait mieux d'attendre avec dignité plutôt que de rater chaque tentative d'évasion. La petite se donnait des grands airs, tentant même de paraître plus grande tout en donnant un regard noir sur lequel elle avait du passer des heures devant le miroir. En tout cas, il était maintenant l'heure pour le petit Lapin de choisir son propriétaire. Tiens, cela me rappelle une scène de films stupide avec des animaux... En tout cas, il avait la choix entre: Une dominatrice du type lolicon et un beau gosse ténébreux. Quel tension, quel suspense! Finalement, ce fut la petite qui s'approcha de lui avec un regard colérique et envieux. Arsène Lupin recula rapidement, tombant nez à nez avec moi. Je mettais mis de l'autre coté pour faire comme dans le film, où l'animal va vers son maîtres. Je lui souris de façon démoniaque avec des yeux et des pistolets brillants. Il se mit alors à pleurer en implorant, avant de sursauter de terreur lorsque je grimaçai une sorte de menace de yakuza. Il allait donc s'affalait sur les pieds de la petite fille qui le saisit pour l'emmener avec elle. Au début, comme dans les bons films, je fis semblant de pleurer en disant: « Reviens Rantanplan! » Je lui avais trouvé un nom parfait pour le chien qu'il était, mais bon, avant la comédie il y a le boulot, il fallait que je récupère ces joyaux à tout prix. Sinon, il faudrait que j'aille les racheter au marché noir, ce qui me ruinerait... Donc, je rejoignis la jeune fille, me mettant juste devant-elle afin de l'arrêter, tout en changeant mon fusil d'épaule dans la conversation.

Bien, mademoiselle, je dois vous prévenir que les autorités anglaises m'ont chargé de ramener les joyaux de la couronne que ce truc a volé. Si vous ne souhaitez pas les inimités de la reine, je voudrais que vous lui rendiez ces précieux trésors. Et puis, une aussi jolie jeune femme que vous, n'a nullement besoin de châtier ce scélérat, après tout une aussi belle créature doit-être d'une grande puissance, au vu de votre performance dans la réorientation des rues de la capitale. Dis-je d'un ton mielleux... Je sentais quelque chose de terrible venir d'en face, j'essayais de négocier, alors que j'aurais très bien put lui tirer dessus et la tuer... Elle cachait quelque chose mon instinct le disait.
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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Jeu 22 Juil - 22:15

Exaspérant, c'était enfin le terme – et d'ailleurs le seul- qui lui venait à l'esprit. Qui avait bien pu pondre un phénomène de foire pareil? Elle était patiente et sa nature lui permettait de ne pas détruire cet espèce de visage enjôleur qu'il utilisait pour tenter de la séduire…Ou de l'amadouer, comme on fait avec un enfant lorsqu'on lui promettait un bonbon s'il ne faisait pas de bêtises? Elle avait 19 ans bordel, comment ce type osait-il s'adresser à elle de cette façon? Il était soit totalement inconscient, débile ou complètement suicidaire, voire les trois en même temps! Cela lui rappelait quelqu'un… Un crétin qui l'avait prise pour une gosse de première année il y a peu de temps. Le pauvre avait eu l'audace de lui mettre la main au panier et elle lui avait fait expérimenter le côté réel de l'expression "avoir la tête dans le cul". Le combat n'avait pas été égal, puisqu'elle avait beaucoup plus d'expérience que lui, mais toujours est-il qu'on ne l'insultait qu'une seule fois. Et il n'avait pas été le seul; plusieurs élèves de Shibusen avaient fait les frais d'un duel lancé car la première impression était à peu près celle-ci: mettez-vous à la place de quelqu'un qui voit une fille qui fait vingt centimètres de moins que vous, qui donne un air si fragile avec sa peau blanche et son corps apparemment menu. Siolith n'était pas une boule de nerfs, loin de là, elle était on ne peut plus posée et réfléchie en comparaison de beaucoup d'autres jeunes de son âge, surtout les mecs. Avec eux, on avait toujours l'impression que les douze ans n'étaient pas encore atteints et que Mère Nature octroyait à ces gamins en puissance les hormones qui permettaient de faire d'eux des hommes sur le plan extérieur. Par contre l'intérieur prenait généralement un sacré retard et il était quasiment toujours impossible de tenir plus de cinq minutes une conversation censée avec ces attardés.
Bien sûr, celui-ci ne dérogeait pas à la règle, malgré son bon mètre quatre-vingt, ses muscles et le reste, elle avait l'impression de causer avec un grand orang-outang qui tentait vainement de paraître aimable après avoir tué tous ses congénères. Bon d'accord, il avait des habits et des armes, et même ce ton…comment dire? Doucereux avec elle. Qui avait dit que le rire était la seule chose qui différenciait l'animal de l'homme? La félonerie, la 'avarice, la gourmandise et bien d'autres adjectifs étaient imputables uniquement à l'espèce débile qui se déplaçait sur deux pattes. Inutile cependant de continuer une discussion censée avec soi-même sur ce sujet, sinon il allait devoir relever de la discussion philosophique, et Siolith était très terre-à-terre.
Le seul détail qui la gênait, c'était le regard de son interlocuteur; l'autre espèce de déculotté devait sûrement avoir le même, mais la peur sur son visage empêchait de voir toute autre expression: les yeux dilatés, les lèvres ouvertes en un cri de désespoir silencieux, il avait vraiment l'air pitoyable, non, il était pitoyable. Quelque chose que Siolith ne pouvait pas comprendre… la pitié était un sentiment qu'elle n'avait jamais encore ressenti, tout comme l'amour, le désir, l'envie, la jalousie. La tristesse et la rage de vivre étaient ses seules motivations. Revenons à l'autre type qui se mettait maintenant devant elle dans l'espoir de lui barrer le chemin. Il fallait vraiment avoir soit envie de passer rapidement l'arme à gauche, soit ne pas tenir compte de l'immense chance qu'on avait d'être en vie pour tenter un acte aussi téméraire devant la jeune femme. Car oui, Siolith en était bien une, une jeune femme! Seulement le sang qui coulait dans ses veines était celui des Kunan, et là, les choses devenaient légèrement plus compliquées. Ayant une espérance de vie (beaucoup) plus longue que la moyenne des humains, ils atteignaient également leur maturité plus tard, quoique leur force et leur fonctions vitales étaient toutes aussi viables que celles d'un humain normal. En clair, les Kunan avaient un développement physiologique et psychologique égal à ceux des humains normaux, mais une espérance de vie plus longue. Ce trait de caractère apparaissait chez les femmes seulement, car elles seules avaient génétiquement la possibilité de porter cet héritage. Leur corps était donc toujours plus lent à prendre forme, mais se conservait pendant des décennies une fois à pleine maturité. Cela leur avait valu un surnom très malvenu de "sorcières" au travers des âges, surnom totalement erroné puisque les Kunan n'avaient jamais compté de sorcières parmi eux.

Donc Siolith étaient passablement outrée qu'on puisse la prendre pour une gamine, tout simplement parce qu'elle n'avait jamais, jusqu'à maintenant, rencontré quelqu'un de son âge –ou plus jeune qu'elle- qui présente un tel développement physique. Si on se basait sur la logique de sa famille, Siolith devait atteindre trente, voire quarante ans avant d'avoir l'apparence normal d'une humaine de vingt ans. Mais cela, personne ne le savait, et elle se garderait bien de dire que son espérance de vie était deux fois plus longue que ce qu'il pourrait vivre.
Donc cet imbécile se tenait devant elle, avec la ferme intention de l'arrêter… Siolith ne broncha même pas, elle s'avança vers lui inexorablement, puis tendit la main droit devant elle. Sa longueur d'onde grésilla, puis une autre cercle se forma devant elle, entre l'individu qui voulait lui voler son boulot et sa personne. Avec son autre main, elle tira brièvement sur un des sacs auquel se cramponnait toujours le voleur, tel une moule sur son rocher. Rencontrant une résistance, elle lâcha le sac, ferma le poing et brandit négligemment le poing au-dessus de la tête du gars, qui se recroquevilla en marmonnant "patapé, patapéééééééééééééééééé…." *Paf*.
Le poing s'abattit sans tenir nul compte de la prière qu'elle n'avait même pas daigné écouter. Pendant ce temps, gardant toujours le cercle entre l'autre individu et elle actif avec une main, elle ouvrit le sac et en répandit le contenu à ses pieds. Il y avait effectivement des cailloux brillants, dont un de la taille d'un œuf de poule au milieu des livres et des papiers. Lupin avait donc pillé un autre endroit avant de s'introduire dans la bibliothèque…
Fermant la main, elle abaissa sa protection et désigna du doigt successivement les pierres, les livres et Arsène,apportant un complément vocal à chacun de ses gestes:

"Tu prends tes caillasses, moi j'en veux pas, et je ne suis pas ici pour ça, par contre, je prends les bouquins et surtout j'emmène le lapin de garenne. Si tu n'es pas content, il faudra te référer à Shibusen, car il est de mon devoir de prendre toute âme corrompue au nom de Shinigami. Par contre, si ton âme est corrompue, je peux m'arranger pour que ton âme aie une audience avec le directeur de Shibusen lorsqu'elle sera au fond de l'estomac d'une arme démoniaque…

Elle n'était pas du genre à se disputer le bout de gras, mais là, il en était de son honneur: si elle ne rapportait pas l'âme du voleur à Shibusen, elle ne pourrait jamais faire un rapport correct de cette soirée. Elle ajouta, pleine bon sens:

"Tu as bien dit que tu devait restituer les bijoux à la reine non? Dans ce cas, tu n'as aucune consigne pour cet imbécile, mais la mienne et de ramener l'âme de tout corrompu que je croise sur ma route. Maintenant, si je peux en ramener deux, je suis doublement récompensée de ma mission…

Ses yeux avaient dans la nuit comme un reflet sinistre au regard de son interlocuteur, et une certaine envie meurtrière planait dans l'air, alors qu'elle n'esquissait plus le moindre mouvement, comme si elle était tout à coup beaucoup plus dangereuse sans bouger qu'elle ne l'avait été en utilisant sa longueur d'onde. Ses cheveux blancs brillaient à la lueur lunaire, la rendant presque irréelle. Pendant ce bref instant, elle n'avait plus du tout l'air d'une gamine… Qu'est-ce qu'elle s'en tapait de la reine? Shinigami était le Dieu de la Mort, il était donc difficile de penser que quelqu'un puisse passer avant celui qui ordonnait la fin de n'importe quelle vie en ce monde! La reine d'Angleterre, rien de moins que ça… Il aurait pu lui dire "le clochard du coin s'est fait voler sa bouteille de vin et je dois la lui rapporter", ça lui aurait à peu près le même effet, d'autant plus que les pierreries n'avait aucune valeur monnayable à ses yeux : ce n'était pour elle rien d'autre que de vulgaires cailloux brillant de différentes couleurs.

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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Ven 23 Juil - 15:06

Que s'était-il vraiment passé à cet instant? Une gamine venait de dire que les joyaux étaient de vulgaires pierres... Dans le sens littéral elle n'a pas tort, cependant, les pierres comme toutes choses ont une valeur à la hauteur du désir de les posséder... C'est profond, et donc cela craint dans une comédie. C'est une mauvaise passe, ne vous inquiétez pas, tout va bientôt s'arranger, j'espère... Revenons un peu en arrière. Pendant que je parlais, et pendant le moment creux qui le suivit, je sentis quelque chose d'étrange. J'avais l'impression qu'on m'amputait toute la misère humaine, et que l'on me prenait pour un singe sous-évolué, ce qui n'est guère flatteur. Oui, cela ne vous ait jamais arrivé de sentir de telles insultes faites dans votre dos? Et bien moi je vivais une situation semblable à la différence que c'était la petite chose d'en face qui le faisait. Mais bon, laissons la mariner dans son propre jus d'incompréhension de ma superbe personnalité. Ce n'est pas parce que je vole la sucette d'un adorable bambin pour m'amuser que je suis mauvais. Bien au contraire je lui évite de futurs carries... Vous avez raison je me fous complètement de vous, mais j'ai le droit, je suis le narrateur, donc je fais ce que je veux.... De plus je ne suis pas immoral, mais amoral; car seul mon plaisir compte, et c'est cela la liberté absolue. Cette histoire semble glisser lentement, mais sûrement dans le drame philosophique... Donc cessons actuellement toutes réflexions censées, et donnons raison u microbe d'en face. Après tout, peut être n'était-elle pas une gamine, mais elle en avait l'apparence et le comportement. Selon moi, elle alors tout d'une gamine, mais jouit d'un certain orgueil... Peut-être est-ce une sorcière dans le fond, mais que ferait-elle à Shibusen? A moins que ma théorie sur Shinigami ne soit fondée. Dans tout les cas, elle semblait me vouer une certaine exaspération. Mon esprit taquin me pousse à l'embêter, mais pas mon instinct de survie... C'est alors que durant un temps imperceptible, en gros la moitié d'une seconde, mon inconscient de cinglé en puissance lors de comédie se créa une hallucination délirante. Je me suis retrouvé avec deux petits mini-mois sur les épaules. Le premier était en tenue d'Adam avec la petite feuille de pudeur, et une cravate sur la tête en plus d'une bouteille de vin. De l'autre coté, je vis un mini-moi classe en costard avec des cheveux bien coiffés. C'est alors que s'intalla quelque chose de totalement délirant... Sans même qu'Ashura ne soit libéré, je suis totalement cinglé, mais bon, je contrôlais... Jusqu'à ce qu'un échange de sourds muets aveugles ne se mette en place :

"Hé! Hé! HE!

-Je ne suis pas sourd et tu hurles dans mon oreille!


-Hé, écoute bien. Hips! Il faut que tu l'embête, ce n'est qu'une gamine haute comme trois pommes.

-Ne l'écoute surtout, cet idiot est tellement fou et alcoolisé qu'un poison rouge semblerait intelligent en comparaison.


-Qu'est ce que t'as dit!? Hips! Spirit écoute moi... N'oublie pas le pouvoir de la rillette.

-Quoi! Tu as encore descendu le pot de rillette sans moi goujat!

-J'ai le droit, je suis le maître de tout les spirit
Hips!

-De tout les spiritueux tu voulais dire ivrogne.

-Stop! Arrêtez de foutre la merde!


D
'un coup ils disparurent. Est-ce que tout était réel... A vous d'en décider, moi je m'en fiche. C'est vrai que j'ai du mal à meubler un récit de façon drôle dans ce genre de situation. La seule chose d'amusante qui restée était ce pauvre Arsène Lapin. Oui, courageusement trouillard, il s'accrochait telle, une huitre sur un rocher, à son sac. J'étais posté derrière la demoiselle, et lorsqu'elle chercha à le menacer, je fis un regard brillant et fou tout en pointant maladroitement mes pistolets sur Arsène Lupin. Je pense que cela explique aussi, qu'il ait lâché si facilement, avant de prendre la position du cafard phitoxé grâce a un coup bien ajusté. Par la suite, elle créa un cercle devant moi. Bien entendu, je reculais une fois encore pour éviter cette pseudo-attaque. Peu après elle me débita un discourt qui me convainquit que c'était une gamine trop gâtée pour se rendre compte de la valeur véritable des choses. Dans tout les cas, elle ne semblait pas non plus comprendre les véritables fondements de ce monde qu'avait en parti construit le puissant Shinigami. Cela importe peu dans le fond, l'essentiel était à ce moment-là de récupérer ces pierres précieuses. C'est ainsi que je me suis retrouvé à arracher la cape de Lupin pour faire une sac où mettre les pierres. Je mis alors cette cargaison sans prix à l'abri dans une petite cachette de mon cru. Je revins alors, prêt à répondre à l'invitation. Oui, elle m’invitait sur un champ de bataille. Mon sang bouillonnait d'un feu glacé, mon esprit perverti depuis bien longtemps se souvint du goût du sang et tout mes muscles semblèrent plus puissants poussés par l'appel de la guerre. Oui je le désirais ardemment, je le reconnais, me battre est une chose que j'aime, car elle m'est tout aussi naturel que de respirer ou que de boire de l'eau. Cette envie me démangeait, me dévorait. C'était un désir vorace qui prenait presque le pas sur la raison. Cependant, je me réfrénais toujours assez vite pour éviter que tout dégénère. J'enlevais mon épée et la plantai dans le sol entre nous deux. Mon excitation me poussa à avoir un grand sourire presque mauvais sur mon visage. Après quoi, je me suis reculais de cinq mètres. Avant de déclarer mes attentions, je préférais déjà analyser un peu mon ennemi. Cette gamine avait déjà détruit plusieurs murs pour venir ici. Au vue de ses aptitudes physiques probables et de son âges probable, elle avait dut utiliser la longueur d'onde. Cependant ses mains saignent légèrement. En ce qui concerne ses aptitudes, elle semble capable de créer des cerces envoyant une longueur d'onde? Non, ce doit-être un cercle fait de longueur d'onde, car elle ne ressemble pas à une sorcière dans son attitude et elle vient de Shibusen. Ce que j'ai remarqué, c'est qu'elle semble manipuler ces cercles avec un bras, ou une main, si ce n'est un doigt. Elle peut donc manier, soit deux cercles, soit dix cercles. De plus je ne connais pas la taille limite, ni le nombre maximal des cercles. C'est mauvais. Il faut que j'aille au corps à corps, j'auraus l'avantgae c'est certain. Elle sera forcée de se défendre, et cela limitera les maneuvres de ses cercles. J'avais pensé ainsi en laissant mon épée, je vais jouer la carte de la finesse. Je me battrais à mains nues ou avec mes pistolets, cela me permettra d'alterner le rythme du combat avec facilité. De plus j'ai quelques petits truc au corps à corps, qu'elle risque d'apprécier... Cependant, avant tout cela, je préférais la prévenir des modalités du duel:


"Deux âmes corrompues? C'est drôle, car Shibusen l'est tout autant que Lupin. Tout du moins à mes yeux. Cependant, je ne m'éternise pas sur mon ancien employeur... Je préfère me battre. Le vainqueur conserve l'âme. Ce sera un duel où le premier qui abandonne ou qui est évanouis a perdu compris. Pour être équitable avec toi et tes pouvoirs, tu peux te mettre à cinq mètres de l'épée que j'ai planté dans le sol. Je ne l'utiliserais pas... On commence dès que tu es prête... Position de pure domination... Hell's gate."



Je mis mon pied droit en avant, fléchissant un peu mon genou pour mettre de la puissance dans un éventuel assaut ou pour contrer un assaut. Je mis en même temps ma main droite ouverte au-dessus de ma main gauche fermé, au niveau de mon thorax. Après quoi, je me suis mis à fixer mon adversaire. Il ne faut jamais quitter son adversaire des yeux, c'est une règle de base, car si le corps ne peut bouger en même temps de l'esprit, tu n’es pas assez entraîné pour te battre. Il ne faut donc jamais quitter l'ennemi du regard, afin que l'esprit puisse réagir et que le corps puisse contre-attaquer. La première des lois du combat est de n'avoir aucuns tabous, mais je ne souhaitais pas un combat à mort... Ce serait bien trop dangereux à mon goût face à cette petite fille. Il valait mieux éviter de se faire tuer, d'après moi j'ai 33% de chances de survie assurée, 33% de chances de victoire et 34% de chances de me faire battre. Dans tout les cas je ne perds pas tout, vu que j'ai toujours les pierres de la reine. Pourtant je ne souhaitais absolument pas perdre contre cette demoiselle. Mon expérience de la guerre, des meurtres et de la souffrance devrait me donner la victoire malgré sa puissance un cran au-dessus de la mienne. Et cela me ferait mal de dire que tout ce que j'ai vécut n'a servit à rien. Donc, il suffit que j'ai confiance en moi et que j'use de la sagesse pour triompher. Après tout le rusé serpent n'a-t-il jamais tué d'hommes? Le plus fort ne l'emporte pas toujours. Seul le plus rusé et vicieux triomphe à la fin. Après tout l'intelligence est une force comme une autre, et je me demandais quelle était sa force intellectuelle. Tant pis, nous verrons bien. Elle donnait le signal, moi j'étais prêt... Et dès qu'elle le donna, je fonçais sur elle à pleine vitesse. Cependant, je commençais à accumuler ma longueur d'onde dans mon manteau, afin de pouvoir lui réserver une petite surprise grâce à mon Solid Soul.
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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Ven 27 Aoû - 23:35

Un inconscient? Il fallait dire que s'il n'était plus à Shibusen, il n'avait pas vraiment idée du morceau qu'il entamait. Siolith ne tenait pas la forme par contre, et elle partait avec un handicap non négligeable… Courir en défonçant des murs avec sa longueur d'one n'était pas fait pour entretenir au mieux la forme physique. Ses mains rougies par la longueur d'onde lui donnaient cependant une petite idée; si la longueur d'onde avait été aussi importante dans cet endroit du corps, cela avait sûrement fait affluer le sang de manière importante, au vu de la couleur de ses mains. Idéal pour son style de combat… Car elle n'avait pas le moins du monde eut l'intention de se battre contre un de ses compatriotes, même si ce dernier n'embrassait plus la cause du célèbre homme masqué qu'était Shinigami. Les cercles étaient bien trop dangereux pour attaquer un humain et elle ne pouvait se permettre de blesser quelqu'un qui servait la même cause qu'elle, même si c'était dans un but complètement égoïste et personnel. Elle concentra sa longueur d'onde dans ses membres non pas pour l'utiliser extérieurement, mais pour faire affluer le sang à ses extrémités. Elle n'allait pas lui rendre la partie facile, s'il pensait qu'elle ne savait pas utiliser autre chose que sa longueur d'onde. Siolith n'avait pas besoin d'attaquer avec la longueur d'onde pour gagner, mais la ruse et la vitesse n'avaient pas beaucoup de secrets pour elle.

"Très bien, comme tu ne veux pas comprendre, je vais me plier à ton exigence pour te plier aux miennes… Chô no Kata, style du papillon!

Elle fit tournoyer un instant ses bras, puis se mit elle aussi en position de combat, son bras gauche touchant le pied de la jambe droite tendue à l'extrême, jambe gauche fléchie, son bras droit de l'autre côté du corps, formant une droite avec son autre bras. Une position totalement inutile et inconnue dans tous les styles de combat, offrant une multitude d'ouvertures et peu d'occasions de répliquer, mais peu importe, cette position n'était en rien défensive et encore moins offensive; en réalité, elle ne servait qu'à déstabiliser l'ennemi lors d'un assaut. Ce dernier ne reconnaissant aucun position de combat connue dans tous les styles d'arts martiaux, il hésiterait, puis se dirait qu'il ne risquait rien puisque cette position n'offrait aucune efficacité en combat après un pu d'analyse. Néanmoins, ce qu'ils ne savaient pas, c'est que Siolith maniait la longueur s'onde comme il était peu commun de la manier et elle possédait de par cela un bel as dissimulé dans sa manche… façon de parler. Abattre ses cartes au premier tour n'était pas amusant, et lorsque ses yeux rougirent sous l'effet de sa longueur d'onde, son aspect sombre et calculateur s'éveilla. Le sang affluait déjà en grande quantité dans ses extrémités lorsqu'elle abattit une main sur le sol, sans grand résultat observable. Mais derrière cet aspect inefficace de la technique, elle avait déjà vu plusieurs coups en avance; sa longueur d'onde circula un instant dans le sol, puis un cercle se forma sous la surface solide qui formait le sol, juste en-dessous de Siolith. La manieuse avait déjà appris à ses dépends que les surfaces solides appréciaient très moyennement les contacts avec ses cercles diffractoires, et le résultat n'en fut pas des moindres: le sol explosa en poussant Siolith vers le ciel. Elle n'avait pas attendu le moment de surprise passé pour enchaîner et, tendant la main au-dessus d'elle, elle créa un nouveau disque d'onde avec lequel elle se propulsa vers le sol dans la direction opposée à son adversaire, peut-être un peu trop loin à son goût, mais elle n'avait cure de se trouver à quelle distance que ce soit de lui puisqu'il semblait chercher le corps à corps, domaine dans lequel elle avait fait ses preuves au cours de ses dernières missions. Se ruant son le jeune homme dans un bruit de pas précipités, elle tend it son bras gauche en un revers avec la ferme intention de viser le cou.

*Que fais-tu… Aurais-tu oublié la loi fondamentale de l'Archiviste? Elle n'est pas censée prendre parti, mais observer et consigner….*

*Ma vie m'a conditionnée autrement, je n'y peux rien.*

*Jusqu'à en vouloir aux êtres humains? Je pensais que les Accompagnateurs valaient mieux que cela, en particulier toi Siolith…*

*Je… Comment… Mon nom? Qui es-tu et comment me connais-tu?*

* Je ne suis personne Siolith. Tu le sauras en temps utile, mais Les Kunan ne veulent pas d'humanicides a leur tête, or tu te laisse corrompre si facilement…*

L'hésitation se fit sentir dans son coup, revenant à elle-même. Elle avait cette étrange impression d'avoir été déplacée d'un endroit à un autre en une fraction de seconde, puis replacée exactement dans la même position alors qu'elle avait discuté pendant une heure avec quelqu'un qui restait un mystère pour elle. Cette impression d'être relacée dans une action qu'elle n'avait même plus le souvenir d'avoir entamé. Elle se retrouvait brusquement dans le monde réel, propulsée à toute vitesse contre un manieur, un de ses pairs, mais pire; un être humain. Ses yeux trahissaient une irrésistible envie de tuer, comme s'ils inoculaient à tout le corps un poison de volonté qu'elle ne voulait pas voir se réaliser. Dans sa jeunesse elle avait feuilleté tous les livres de la bibliothèque de sa famille disparue et il y était clairement explicité que le contact avec les êtres humains était prohibé, qu'interagir dans leurs affaires était une faute grave et qu'en tuer un relevait d'un crime de haute trahison envers toute la famille, salissant son honneur. Elle avait enfreint la première règle depuis des décennies, la deuxième ayant été bafouée au moment de son entrée à Shibusen. Elle n'allait pas fracturer un honneur déjà vacillant, mettre à terre des traditions d'un âge qui dépassait l'entendement, non, elle ne [i]pouvait[/b] pas faire cela.
Mais qu'était-ce donc, ce sentiment de déjà-vu, cette sensation de tristesse, une chose oubliée depuis longtemps, malgré les larmes qui coulaient le long de ses joues à chaque fois qu'elle envoyait une âme corrompue se reposer pour l'éternité dans le grand vide. Etait-ce une personne? Elle-même peut-être? Impossible, ce n'était pas sa voix , ni sa carrure. Ce n'était après tout qu'un ombre fantomatique, telle un dessin d'enfant qui débordait le la ligne, ou un tableau d'aquarelle volontairement brouillé pour donner une vision plus vaste des choses. Il fallait prendre du recul pour la discerner correctement, d'autant plus qu'elle était perchée sur la branche d'un arbre difforme dans une vaste plaine désertique. On pouvait distinguer des formes élancées au loin, immobiles; des arbres sûrement, mais avec un étrange feuillage qui n'était pas visible depuis l'endroit où elle était. Où avait-elle atterrit? Où était-elle vraiment? Ici, dans une ruelle sombre et défoncée de Londres, où là-bas, dans un territoire désolé que toute vie semblait avoir quitté mise à part quelques arbres au loin. Aucune odeur, aucun son ne troublait l'endroit, pas une once de vent non plus –elle l'aurait senti passer dans sa chevelure- la chaleur et le froid semblaient être bannis de ce lieu, comme s'il s'agissait d'un lieu qui n'existait absolument pas sur Terre, une sorte de Terre Promise asséchée qui n'attendait personne d'autre qu'un messie pour la sauver, référence biblique involontaire et si vous me le pardonnez, mettons cela de côté.
Le paysage désolé s'estompa progressivement de sa rétine, comme lorsqu'on regarde le soleil directement, et la vraie réalité, celle-là même qui fait mal, qui nous étouffe, qui nous fait sourire ou pleurer, celle qui accepte la vie autant que la mort lorsqu'elles vous tendent leurs bras habillés de soie.
Comme au ralenti, l'engourdissement qui l'avait gagnée s'estompa, elle émergeait lentement d'une sorte de torpeur, trop lentement peut-être, car nous oublions qu'elle est (un peu) lancée de toute la vitesse que lui permettait son –petit- corps et s'arrêter relevait de l'impossible. De plus, le coup était lancé, et elle n'avait même pas envie de savoir si son adversaire aurait le temps d'esquiver, et au lieu de taper à l'horizontale, elle eut la présence d'esprit de lancer son attaque en diagonale en décalant de quelques centimètres in extremis sur la gauche pour ne pas viser le cou au cas ou son attaque porterait? Dans le même temps ses jambes avaient déjà amorcé une flexion sur l'appui solide du sol pour effectuer une manœuvre de dégagement rapide au cas où elle se ferait contrer de trop près, mais on ne sait jamais d'où jaillit la surprise…


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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Sam 28 Aoû - 18:45

Cette sensation... Je la connais si bien... Oui, cet air lourd, ce paysage monochrome et surtout ce goût amer de métal. Cette tension me rend toujours nostalgique, elle est synonyme de combats ardents et d'un immense plaisir. Chaque cellule de mon corps vibre à l'unisson en ces rares instant où l'excitation me pousse à l'extase. Dans ces moments là, la raison ou ces autres principes stupides n'ont plus d'emprise sur sa ma personne. Sans même le vouloir, mon visage si beau se mua en une expression féroce, mes yeux n'exprimèrent plus que la voracité du plaisir promis de cette bataille. De mes lèvres au sourire malsain s'échappa un rire léger de dément murmuré aux pierres, qui seraient les éternels gardiens de ce moment si agréable à ma personne. Une seule ombre gâta ma joie... Sa pitié... Cette enfant osé me sous-estimé, cette enfant n'avait pas idée de ce que j'étais... Cette enfant ne pouvait rien face à moi sans ses pouvoirs. Son corps frêle semblable à de la porcelaine dégageait une certaine énergie combative. Pourtant elle n'était pas comparable à celle que dégageait un corps endurcie par un millier de bataille. Si elle n'utilisait pas sa vraie force, je gagnais une âme démoniaque que je garderais précieusement. Comme elle ne semble souhaiter qu'un simple affrontement entre maîtres d'arts martiaux, et bien je me plierais à son étrange désir. Dans le fond, si je la mettais à bout, elle ne pourrait que combattre plus intensément et serait forcée d'avoir recourt à sa vraie force. Oui, elle excelle certainement dans l'utilisation de la longueur d'onde. Ce genre de cercle j'en ai déjà vu, même si cela reste rare, ils me rappellent ceux du Shinigami.
Cessons ce monologue interne, il est temps de se battre. J'étais déjà en position attendant le premier mouvement. Aux échecs ce sont les blancs qui commencent les premiers, et moi je suis noir. Quel seront les premiers mouvements? Tandis que cette question était posée, elle me parla. Rien de bien intéressant, juste un peu d'air brassait pour peu de choses, mais ces mots me touchèrent: "Chô no Kata" Cette langue qu'était-ce? Du japonais je crois, pourtant ce genre de garde n'est pas usuelle aux arts martiaux japonais et à leur philosophie. Cette position me rappel un peu un ancien art martial Shaolin qui date de plusieurs siècles. Peut-être un dérivé, si je me souviens bien les pirates japonais étaient très virulents et ils appréciant la mer de chine. Est-il donc possible qu'ils aient ramené cet art martial, et que par un mystérieux hasard, il ait muté? Possible, mais peu probable. Si je n'en ai jamais entendu parlé, ce doit-être une école mineure qui doit créé ce style, et celle-ci fut déchu avec les nouveaux arts martiaux qui remplacèrent le bujutsu. Cette garde est sans aucuns doutes faite pour une pure offensive. En Europe du nord, on appelle ce genre de technique "berzerk" Et ce en référence aux guerriers sans peurs qui fonçaient sur l'ennemi sans se défendre. Cette référence souligne le caractère purement offensif de la technique en question, on dirait qu'elle applique deux dictons:


"La meilleure des défenses est l'attaque"
"Ceux qui brillent dans l'attaque doivent s'élever jusqu'au neuvième ciel"

Cette garde possède donc un certain potentiel malgré ses lacunes. En effet, deviner les attaques futures est d'une facilité déconcertante. Ce genre de posture n'exprime que des attaques utilisant la rotations, le tranchant ou bien l'élan. C'est pourquoi il corresponde bien à une jeune fille, qui grâce à sa souplesse compense la force brute des hommes. La faiblesse n'est donc pas le type d'attaque, mais l'angle d'attaque. Elle ne portera probablement aucuns coups verticaux sans être dans une situation particulière. Je peux ajouter qu'elle n'utilisera pas d'attaques sur les parties basses du corps, ou tout du moins, ces techniques seront moins puissantes que celles portées sur les parties supérieurs, car elle n'a pas assez développé sa musculature. Quoiqu'il en soit, je l'attendais de pied ferme. Elle utilisa alors un de ses cercles pour se propulser dans les airs et encore un autre. Elle s'était éloignée de moi? Pour une attaque surprise probable. Je devais rester sur mes gardes, je ne pouvais peut-être pas sentir les âmes, mais je pouvais au moins sentir la pression de l'air. Ce dernier indice est pour moi des plus importants dans cette ruelle où l'air stagne. Il fait partit des six sens du combattants. Cependant les yeux était un handicap parmi ces sens dans ce genre de situation. C'est pourquoi je les fermais, pour mieux m'ouvrir aux autres. J'entamais alors une respiration lente inspiré du karaté. J'étais prêt à appliquer ce dicton:



"Les experts dans la défense doivent s'enfoncer jusqu'au centre de la Terre"


Oui, ma mobilité apparente n'est qu'une façade, elle ne me sert qu'à une chose de réel, combiner les flux positifs et négatifs lors de l'attaque, en les inversant. Cela vous paraît confus ou étrange, mais ce n'est rien d'autre qu'une philosophie ésotérique hérité des arts martiaux orientaux. Je la sentais... Elle arrivait... Elle était derrière moi... Elle se rapprochait en courant, se fichant de la surprise et de l'ouverture qu'elle aurait put créer dans le jeu. Elle fonçait tête baissé comme une abrutie. J'appliquerais mes propres enseignements, ma synthèse du combat. Je transférais mon poids sur ma jambe arrière, au niveau avant du pied. Je donnais un coup avec ma jambe avant, tout en conservant ma garde. Puis j'arque mes épaules afin de lancer un geste circulaire. Mon corps tourne et j'arrive face à cette guerrière. Je reprends ma position initial, et je la regarde droit dans les yeux. Je ne vis que le sang et le carnage. Mon sourire déjà si fort, ne s'en retrouva qu'élargie et dément. *Oui, viens, viens* pensais-je sur le coup. Je savais ce qu'elle comptait faire, un débutant le saurait, mais peu importait. Elle utiliserait le tranchant d'une main bien évidement, et au vu des intentions meurtrières et de la position de la paume, elle ne pouvait que m'attaquer au niveau du coup. Non, elle ne feintait pas, son état actuel l'en empêchait. C'est alors que la tension explosa. L'air lourd se stoppa et le temps ralentie... Son envi meurtrière disparut et son attaque dévia, mon sourire s'effaça pour un regard sérieux et déçu. La réponse était déjà amorcée. Au dernier moment, j'utilisais ma jambe fléchie pour me propulser au plus près d'elle. Durant ce temps mon bras gauche dévia le coup en le poussant, parallèlement au bras ennemi, du plat de la main, cassant son attaque. Tandis que mon bras droit plié se mettait face à mon ennemi, de façon perpendiculaire pour que le coude l'intercepte. Le seul problème de ce genre de style purement offensif est là, la survie ne passe pas par le chemin de la technique offensive, elle passe par la technique défensive ou la force pure. Oui attaque ou défense, peu importe l'essence est là:



"Sa propre conservation est le but principal qu'on doit se proposer dans ces deux cas"


C'est pourquoi je pense avoir réussit le premier assaut. Même si elle semblait se retirer rapidement, et peut-être même éviter mon coude, ou tout du moins un coup violent. L'écart psychologique s'était peut-être creusé. J'avais fait de son attaque un piège pour sa personne. Son art ne lui permettait pas de lancer avec facilité des attaque simultanées, le mien oui. En premier lieu, j'ai contré en empruntant au Kenjutsu, en considérant son bras comme une lame, je l'ai dévié et ai cassé son élan offensif. Simultanément, j'ai mis tout mon poids et ma force afin de stopper sa vitesse, tout en évitant une éventuelle blessure. Il ne faut pas oublier que le coude est une partie très résistante de l'être humain. Le temps redevint normal, ma défense avait tenue, et elle resterait telle quelle. Je n'attaquerais pas, cette posture n'est pas faite pour, et elle reste la plus adéquate face à cette guerrière. Il était cependant temps d'expliquer cette défense sous forme d'échiquier. Oui j'aime analyser ainsi la guerre. Elle a ouvert le jeu avec mobilité, avec un cavalier donc. je lui ai répondu en ouvrant avec un pion. Elle se rapprocha, et je fis bouger un second pion. Elle se mit en position pour manger l'un des deux pions, sans remarquer ceci. J'avais protéger mes deux pions. l'un avec la reine, l'autre avec mon cavalier. Elle s'en rendit compte trop tard, et tenta de se dégager là où je le souhaitais. Le cavalier fut dévoré par un fou libéré par mes pions. Le problème qu'elle rencontrait me semblait un conflit de mentalité. Elle hésitait entre l'emportement et le calme, l'instinct ou l'intelligence. C'est pourquoi son geste avait changé lors de l'assaut. Je ne pouvais que dire cela en réponse:



"Il te faut choisir. La voix du démon ou la voix du guerrier doit guider tes mouvements. Quelque soit le combat, amical ou mortel, tu te dois d'avoir une volonté inébranlable."
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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Lun 30 Aoû - 1:40

Son hésitation aurait pu lui être fatale, et elle le fut en quelque sorte. Ce déroulement si rapide, cette sensation de retour au sein d'un milieu à la fois familier et hostile… Tout cela avait engendré un choc quelle avait ressenti aussi bien psychiquement que physiquement. Psychiquement dans le sens ou elle avait l'impression que son cerveau avait décidé de jouer à la fois au yoyo et au hoola-hoop: elle avait momentanément eut un mal de crâne terrible, mais ce n'était pas forcément à cause de sa… vision? Son élan, son coup, tout avait été trop précipité, trop irréfléchi, et elle en avait payé les conséquences: son coup avait largement été dévié, comme si le jeune homme avait su à l'avance qu'elle allait le porter de cette façon. Une charge frontale n'était pas la meilleure des solutions, voire la pire, parce que lorsqu'elle avait atterrit derrière lui, il avait déjà eu le réflexe de se retourner. Elle aurait du alors tenter le prendre de flanc, et non de face, tout ça pour finalement se faire dévier, mais le plus honteux n'était pas là. Sa mâchoire venait de prendre un coup sévère, et elle en était sonnée, ne comprenant, pas immédiatement ce qui s'était passé, mais son talent de déduction fit le reste: il avait tout simplement profité de sa faiblesse pour contre-attaquer juste après sa parade. Un instant étourdit, elle recula de quelques pas. Elle était essouflée, sa respiration était irrégulière et son pouls désordonné, comme si elle allait avoir une attaque cardiaque; que se passait-il? Où était donc passé son talent au corps à corps? Qu'avait-il donc de plus que les autres? Rien ne valait de mieux qu'une bonne analyse de la situation.
Il n'avait rien de plus que les autres… Le problème venait d'elle, et elle n'avait pas besoin du sermon de son adversaire, un espèce de gamin gâté par des victoires trop facilement acquises. Elle respira un grand coup et reprit une pose de combat, toujours aussi offensive. La défense, elle la ferait au moment où il s'y attendrait le moins, et à ce moment, il aurait la surprise de l'instant. Elle garda le bras gauche le long du corps et déplaça son potentiel de longueur d'âme dans celui-ci et se rua à nouveau face à l'ennemi. Stupide aurait-on pu penser, mais elle savait très bien ce qu'elle faisait, car si son attaque partait au but, il n'aurait pas beaucoup de questions à se poser quant à l'origine du mal. A cinq mètres de son adversaire, elle sauta vers la gauche, créant un cercle verticale contre lequel elle prit appui, puis un autre sur la droite contre lequel elle réitéra l'opération, il reculerait sûrement en voyant qu'elle était beaucoup plus difficile à atteindre dans cette position. Cela ressemblait à un couloir sans fin dans lequel elle s'engouffrait, de plus les cercles qu'elle créait pour prendre appui lui demandaient bien moins d'énergie que ceux destinés à détruire. Elle sautait de droite à gauche et de gauche à droite successivement devant une cible mouvante. Inexorablement, elle revenait au corps à corps avec la ferme intention de donner une correction à ce malpoli. Il la sous-estimait peut-être…ou pas…. Mais toujours est-il qu'il l'obligeait à vouloir faire mal, ce qui n'était pas dans ses intentions au départ. Elle avait cru à un combat "factice", mais lui en voulait un vrai, un dur, quelque chose qui fasse mal; eh bien il allait être servi, elle ne s'en priverait pour lui servir l'entrée, le plat principal et le dessert en même temps.
Son bras gauche commençait à vibrer, comme si elle l'avait posé sur une machine à laver en cycle d'essorage: sa longueur d'onde se cumulait progressivement et plus son adversaire attendrait et plus dure sera la chute, mais il ne pouvait pas immédiatement deviner ce qu'elle préparait, à moins d'être extra lucide. *Contact*. Le chô no Kata était de ces techniques qui n'était presque que purement offensive, ou en tout cas, elle n'avait étudié que l'aspect offensif de cet art. Toujours est-il que le principe de cette technique résidait dans le fait que le coup touche l'adversaire, ou que ce soit, car l'artr n'était pas basé sur "j'te touche là ou ça fait mal" mais sur le principe "si j'te touche, ça va te faire très mal". A mi-hauteur, elle se retrouvait face au gars et attaqua en commençant directement avec un coup de pied circulaire; un coup de ballerine à talon plat renforcé ferait mal en cas de contact violent son visage. Sans attendre, elle profita de l'élan donné par son coup pour faire un tour entier sur elle-même et tendre le bras droit pour frapper à nouveau, histoire de ne pas lui laisser le temps de souffler. Il voulait un vrai combat? Elle n'avait pas d'autre choix que de le satisfaire sur ce point, tant cet air arrogant le courait sur le haricot. Mais était–ce une bonne solution?

*Une fois de plus, tu te laisses influencer…*

*C'est entièrement faux, j'évalue la situation et j'agis en conséquence!*

*Totalement faux. Si tu m'avais laissée faire juste avant, il ne t'aurait pas humiliée de cette façon*

Siolith se retrouva à frapper en direction de son adversaire; alors qui influençait qui? D'où venait cette envie involontaire de tuer? Ce n'était pas elle, en tout cas pas totalement du moins. La manieuse n'avait pas pour habitude de porter le premier coup, tout simplement parce que la plupart de ses adversaires la pensaient trop frêle, trop faible pour combattre. Elle leur avait fermé le clapet en quelques coups sans trop d'histoires, même si elle avait encaissé certaines fois. Elle ne recherchait pas le challenge, c'était pour les gens qui n'avaient aucun but dans la vie. Non, elle recherchait bien autre chose, mais il n'est pas nécessaire de vous le dévoiler maintenant, cela ne ferait que gâcher la surprise alors que vous l'attendez avec tellement d'impatience. Faire languir tout le monde, faire attendre le public, avant une dernière ligne droite, puis l'apogée, l'explosion, la révélation. Mais avant de passer par toutes ces étapes, il y avait un souci qui lui barrait la route, du genre un mètres quatre-vingt et quatre-vingt kilos avec trois cent tonnes d'ego démesuré en option non-négociable. Et si elle détestait bien quelque chose, c'était qu'on aie une confiance en soi telle que les autres voyaient une sorte d'aura débile autour de la personne concernée, comme un halo de connerie qui émanait de la personne tellement sûre d'elle qu'elle penserait même être capable d'arrêter un missile à mains nues ou de s'envoler en battant les pagaies qui lui servent de bras.
Cette situation lui rappelait de nombreux combats auxquels elle avait pris part. Mais une autre chose la taraudait; quelle était donc ce dont cette présence lui parlait? Qui était-elle elle-même? Archiviste? Elle n'avait jamais rien entendu de tel, ni jamais rien lu qui y faisait référence. Qu'était-ce donc pour qu'elle soit si représentative? Elle n'avait certes pas le droit, et c'était bien stipulé, que les contacts avec les humains étaient proscrits. Mais qui était-elle donc pour être plus sujette à cette règle que les autres? De très nombreuses interrogations auxquelles elle n'avait pas, VRAIMENT pas le temps de répondre dans le cas présent, du moins c'était son avis personnel.

*Tu devrais pourtant savoir que nul n'échappe à son destin. Tu as toujours voulu le bien Musai…. Quelle n'est pas ma surprise, alors que tu n'es rien en ce monde de mortels, que tu fasses appel à tes souvenirs.*

*Muzai? C'est quoi ce nom? Je m'appelle Siolith et….

*Ma pauvre, pauvre, pauvre petite Muzai… Tu as donc oblitéré ta mémoire ou bien est-ce le choc? Mon masque ne tomberas que lorsque mon identité te sera évidente. Ce jour-là, je te rendrai tes fragments en échange de ta libération, mais en attendant, les chaînes de ma destinée te retiendront...*

Le ton de sa voix se fit soudain plus assuré, comme si Siolith eu le cœur libéré.
* Très bien, alors va-t-en! Tu sais ou me trouver si tu me veux, mais j'ai le droit de tirer le rideau pour te cacher…* Le paysage désertique, le rouge, le orange disparurent lentement, laissant place à une obscurité sans fin. Cette vois, a la fois doucereuse et brutale, sussurra encore ces quelques mots emplis de colère, de haine, puis à la grande surprise de la manieuse, de tristesse:

* Tu me reverras Muzai, car tu es faible! Tu es MA Muzai la Faible! Muzai….ne me laisse pas!*

La scène bascula et Siolith se retrouva comme lavée, comme si elle venait de se lever après un longue nuit de sommeil, une peu hébétée, mais presque heureuse, comme si un sourire avait pu poindre au coin de ses lèvres, choses rare qui n'arrivait quasi jamais. Ses yeux avaient cette teinte azur froide comme la glace, impénétrable et aussi dure que le diamant. Leurs corps se touchaient presque, comme s'ils exécutaient une danse improvisée au milieu des débris du champ de bataille. La poussière se soulevait à peine à chacun de leurs coups qu'ils avaient déjà frappés plusieurs autres. Le chorégraphie était à la fois simple mais redoutable: chacun savait que si l'autre frappait, cela pouvait finir, donc en même temps de frapper, il fallait faire attention à sa garde et à sa défense. Siolith gardait en retrait son bras gauche, ce qui rendait la tâche herculéenne contre le jeune homme. Il était bon, mais jeune, très jeune, malgré son savoir évident en arts martiaux. Il était bien connu que seul le terrain révélait l'expérience d'un combattant, et Siolith avait l'expérience pour elle, c'est tout du moins ce qu'elle avait déduit de leurs échanges. Il se complaisait également à l'attaque pure, donc il souffrait sûrement d'une faille défensive à chacun de ses assauts. Exploiter la faille une fois que vous l'avez trouvé n'est pas le plus simple car l'adversaire les connaît lui-même mieux que quiconque, s'il est un combattant raisonné bien sûr.

La première règle qu'elle avait apprise en arts martiaux était la plus élémentaire, celle-là même qui devrait s'appliquer dans le monde entier, sans distinction de pratique ou non d'arts martiaux: ton pire ennemi, c'est toi: connais-toi toi-même et tu vaincras tes démons intérieurs. Si tu peux te vaincre, alors tu peux vaincre les autres en connaissant leurs ennemis. C'était bas, mais cela ferai une excellente diversion alors qu'elle se préparait; elle "toucha" l'âme du jeune homme. Non pas au sens propre, mais ce fut comme si les deux âmes se regardaient droit dans les yeux, se jaugeant, se testant. Siolith usait d'une capacité héréditaire à sa famille; le pouvoir de converser avec les âmes. Les mots n'étaient rien, et elle n'avait qu'une idée vague de ce qu'elle tirait de ce contact, si bref et indolore soit-il. Bien sûr il était totalement impossible de réécrire mot pour mot le passé d'une âme et encore moins de voir clairement dedans, mais les événements les plus marquants laissaient des traces visibles, quelque chose qui pourrait ressembler à une imperfection sur la sphère de l'âme, mais qui ressortait comme une vilaine balafre à travers les yeux de Siolith.
Les Kunan avaient donc ce don de voir ces "balafres" et ainsi de prononcer des paraboles compréhensibles par leur seul destinataire.

Les flammes purgent les innocents, la magie n'a pas eu ce qu'elle voulait, donc tu n'es pas corrompu. Tu n'es qu'impur, incompris sur la terre des tiens! (si la signification de cette parabole te reste obscure Spirit, demande le moi par mp, elle est essentielle au déroulement)

Rapidement, elle effectua deux gestes avec une soudaine vivacité: elle feinta d'un mouvement d'épaules pour obliger son adversaire à se placer devant son coup gauche et elle lança son poing dans le même laps de temps, laissant très peu d'échappatoires à l'issue du coup.

Smash!

Le nom de l'attaque traversa ses lèvres, comme une condamnation suprême. Du poing jaillirent les cercles, au nombre de six qui partirent en avant, s'agrandissant et disparaissant progressivement, telles des fleurs éphémères, traversant chair et os, perturbant le flux d'âme des êtres vivants touchés par l'onde de choc surpuissante. Nul recul, nulle projection spectaculaire ou blessures béantes, ce fut comme si le temps s'était suspendu après le coup, porté ou non. Ce qui était sûr c'est que le seul fait de se trouver devant elle avait été dangereux au moment même où elle avait frappé…

[HS] hohoho je profite de ce post qui est mon...777ème! j'aime ce chiffre, d'autant plus que j'ai été inspiré! puisse l'inspiration continuer à mes souffler ses vertus à mes oreilles![HS]

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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Jeu 2 Sep - 10:30

Cette enfant... Elle ne comprenait rien à la voie du guerrier... Je ne suis pas un exemple parfait de ce genre d'être, mais il me reste mon honneur. Je ne blâme personne, ne loue personne, ne reproche rien à personne, n’accuse personne; je ne dis jamais sérieusement quelque chose qui tende à faire croire que je sais quelque chose ou je suis un homme d'exception. En cas d’échec ou d’obstacle, je ne m’en prend qu’à moi-même. En un mot, le seul ennemi éternel que je redoute, est moi-même. Je suis ainsi un véritable être humain. Je ne nie nullement que je ressens la haine ou d'autres émotions perturbant mon art, ou bien que je n'ai pas de pensés orgueilleuses, mais j'essaie de rester fidèle à ces principes. C'est avec la parole donnée l'autre fondement de mon honneur. La seule chose qui me rapproche encore des valeurs morales prêchées par tout ces hypocrites. Je suis bien ainsi, heureux me suffisant à moi-même car éternellement en guerre contre ma faiblesse. Je ne souhaite qu'une chose, car ces mots je les prononce depuis maintenant des années, je souhaite être tel le sabre du samouraï.
Ce n'est qu'un idéal concrétisant l'un de mes objectifs, même si le pouvoir reste un moyen, le pouvoir suprême reste le dernier des rêves si l'on est vide. Voilà ce qu'est la voie du guerrier durant laquelle, il ne faut pas céder à la peur de son propre esprit, afin que son âme purifiée par le sang d'un milliers de batailles, ne se divinise. Dans cette optique tout les combats se valent, toute expérience est bénéfique. Il n'y ni honte, ni gloire au bout du chemin. Il n'y a rien d'autres que la satisfaction. Ma philosophie est donc résumé en quelques lignes, cela en serait presque risible... Pourtant si l'objectif est clair, alors les actions ont un sens. C'est pourquoi lors des combats je domine l'aspect psychologique et moral en premier lieu. De trop nombreuses personnes prétendent à la tactique sans savoir ce que cela implique réellement. Les échanges de coups entre deux maîtres peut résumer la vérité cachée derrière les traités. L'objectif n'est pas de purement détruire son adversaire, non il faut attendre que l'adversaire commette une faute ou bien le forcer à la faute. C'est seulement ainsi qu'une ouverture se crée et s'exploite. C'est seulement en ayant ce pilier du combat en tête que l'on peut vaincre sans périr. C'est seulement ainsi que même sous le feu, on garde la tête froide.

Après ce court exposé guerrier, je pense qu'il est temps de revenir à la narration. Cette inconnue semblait fort irritée, elle me sous-estimait clairement, mais bon ce n'était négatif que pour elle. Cette enfant réfléchissait et était troublée par quelque chose, et bien tant pis pour elle. Un combat pouvait lui apporter des réponses, grand bien lui fasse, mais moi je n'étais pas là pour cela. C'est pourquoi j'attendais, respirant lentement. J'inspirai par le nez amplement, lentement et j'expiai par une bouche entre ouverte doucement. Je n'attendais qu'une chose, son prochain mouvement. Elle était à plus de cinq mètres et me regardait d'une façon noire. Déstabiliser son adversaire est l'un des principes fondateurs des arts martiaux orientaux, et elle qui pratique certainement un art apparenté ne l'appliquait en aucuns cas. Puis elle créa un couloir de cercles, essayant certainement de se rendre intouchable en allant au corps à corps. Je ne recherchais que la confrontation, c'est pourquoi je vins à elle.


Oui, je fonçais juste au moment où elle comptait matérialiser un nouveau cercle pour avancer plus loin, ce qu'elle ne fit pas. Elle se retrouva face à moi a mi-hauteur et m'attaqua d'instinct en commençant directement avec un coup de pied circulaire. L'une de ses faiblesse est de me croire sans expériences aucunes, mais je voyais parfaitement ce mouvement ample, c'est pourquoi, je me baissais tout en utilisant une main pour accompagner le coup. Je comptais la déséquilibrer et briser l'assaut, mais sans attendre, elle profita de l'élan donné pour faire un tour entier sur elle-même et tendre le bras droit pour frapper à nouveau, cela était d'une banalité affligeante. Cependant je reconnaissais qu'elle avait su faire preuve d'un certain équilibre et d'une bonne lecture du combat. En toute réponse, je déviais l'attaque par la bas une fois de plus, juste avant qu'elle ne m'atteigne et je ressentis à nouveau ce contact étrange. Oui, cette sensation de toucher du métal... Ce ne pouvait-être cela... Sinon cette jeune fille était en train de déployer une endurance presque surhumaine pour résister à ce genre de technique... Maintenant je comprenais parfaitement... Elle accumulait le sang dans ses bras pour frapper plus violemment... Quelle imbécile... Un tel acte pouvait lui causer des hémorragies internes ou bien la formation de caillots... L'acte en lui même est assez anodin, on l'utilise dans de nombreuses disciplines, mais en développant simultanément un souffle efficace afin de pouvoir contrôler ce flux avec rapidité et frapper avec toute sa force. J'avais compris son art désormais. Ce devait-être un art martial chinois très ancien. Au vu des mouvements, de la technique déployé et du style de garde... Ce devait-être un moyen de sa battre en temps de guerre. Je ne connaissais pas l'école, mais peu importait, si j'y ajoutais les autres informations je voyais clair. Si elle se battait au corps à corps, elle ne le fait pas depuis assez longtemps pour comprendre que ce genre d'attaque risque de la faire souffrir atrocement, elle devait plutôt être une spécialiste de la longueur d'onde. Au vu du potentiel et du nombre des cercles, je n'avais pas entièrement tort. Après ces analyses, je me mis à attaquer, afin d'éviter de devoir parer une de ses attaques. Nous nous échangeâmes des coups durant plusieurs bonnes minutes, mais entretemps...


J'avais remarquais ce bras en retrait qui vibrait, et les cercles qui disparaissaient peu à peu... Il n'y avait qu'une seule explication logique, je maîtrisais trop facilement cet assaut pour que ce ne fusse seulement de l 'orgueil mal placé... Non, elle me préparait une technique fatale, probablement rectiligne et basée sur la longueur d'onde au vu des cercles qui disparaissaient. Ces derniers paraissaient différents des autres, plus nombreux, moins puissants, probablement destiné à un simple but de soutien, mais ils allaient grandement me servir. J'activais le pouvoir de mon âme:

Mad Vibration

Je le sentis... En un instant, mon âme s'étendit... C'était comme si mon esprit se déchirait, ce n'était pas forcément très agréable comme sensation, mais pas douloureux pour autant. Puis, je me mis à émettre... A l'intérieur d'un périmètre de cinq mètres, mon âme envoyait des ondes déstabilisant les messages de l'âme. Elle rendait l'esprit et les mouvements plus lent et confus. Oui, car l'âme réside dans l'esprit. Donc les deux sont étroitement liés, ce qui affecte l'un affecte l'autre et donc forcément le corps au final. C'est pourquoi, je souhaitais attendre avant de l'activer. Cela produisait qu'un changement léger pour la personne qui entrait dans mon aire d'action, et il ne fallait pas qu'elle s'en rende compte. Je la combattais avec une fougue moindre pour compenser son faible déclin et simuler un combat identique. L'essentiel était désormais de déterminer une fréquence d'onde plus efficace. Pour cela, c'était assez simple dans le fond, il me fallait prendre comme repère les cercles qui n'avaient pas encore disparut dans mon périmètre d'action. En réalité, je combinais cela avec une autre action... Depuis le début du combat j'accumulais de la longueur d'onde dans mon manteau, tout comme elle, je préparais déjà un coup final pour ce combat. Voyons voir... Peut-être ainsi? Non, ce n'était pas la bonne vibration... Je croyais que ce cercle s'était affaiblie. Je recommençais donc, en faisant plusieurs modulations, et je compris quelle fréquence était la plus adéquate. Simultanément, je continuais à me battre.
Ses mouvements circulaires étaient certes le fruit d'un certain travail, mais avait-elle la moindre idée qu'un travail trop parfait en apparence était source de faiblesse. L'essentiel n'est pas l'exécution, mais la maîtrise véritable. Il faut par exemple réorienter ses coups ou bien moduler la force, et bien d'autres choses encore. Elle savait le faire dans une situation normale, mais pas en combat. Non, en combat l'expérience prime sur tout. Pour ma part, j'ai quelques années avec un maître et avec Shibusen derrière moi, et surtout un peu plu d'une demie dizaine d'année de missions diverses. Sous-estimer ce fait en était presque insultant, mais peu importait à ce moment-là. Je sentis quelque chose... Oui, mon âme... Quelque chose avait perturbé mon âme et ses mots me touchèrent au-delà de ce qui était normalement acquis pour d'énigmatiques élucubrations. Pur, puis impur car incompris? Elle ne pouvait rien savoir, malgré des circonstances atténuantes pour certains, mes choix je les ai fait par moi-même. Elle ne savait rien de moi... Il fallait que je me reprenne... Je me rendis soudainement compte qu'elle feinta avec un mouvement d'épaule. C'est une bonne chose, oui ce genre de geste montre sa connaissance du combat et tout particulièrement de la boxe et du Wushu. On détermine les coups adverses via les épaules, mais moi je préférai l'intuition combiné à la lecture des articulations. Pour cela une certain vue périphérique est à entraîner, mais bon, il n'était pas l'heure de s'exposer, mais de mettre en place ce que je souhaitais faire depuis le début. Je vais la briser moralement, je vais lui faire baisser sa garde et la vaincre. Je savais qu'elle feintait, c'est pourquoi j'avais eu le temps de me mettre en positon: Nine arms of Ashura. Oui, j'étais de profil et je positionnais ma main gauche à moitié ouverte devant mon corps et je gardais la main droite chargée à demie ouverte elle aussi. Mon souffle était parfait....


Une grande inspiration, et un grand kiaï d'expiration, tandis que je concentrai toute la longueur d'on accumulée dans mon manteau dans la partie de mon bras droit, au plus proche du poing. Alors que mon cri inhumain retentissait et que mon adversaire lançait son attaque avec un souffle désordonné, tout mon corps bougea. J'utilisai mes jambes, mon dos, mes épaules et mon bras dans un mouvement rotatif pur utiliser au maximum les règles de la physique. Mon centre de gravité bascula, et mon poing partit à toutes allures. Mon cri continua jusqu'au moment de la frappe. C'est à ce moment précis qu'il se stoppa, et que toute l'énergie accumulée et concentré dans la manche de mon manteau se relâcha. Toute cette puissance accompagna et entoura mon poing. Peu importe ce qui se passa lors de la rencontre de pareils attaques. Au final, je reçut une partie de la technique qui m'était prédestiné. Est-ce que je l'avait touché? Ou bien étais-je le seul à souffrir de cet échange meurtrier. Tout mon corps souffrait. C'était normal, lorsque qu'un coup pareil atteint l'âme, l'esprit et le corps en souffre. Cependant, en me mettant de profil et en contre-attaquant, j'avais évité le pire. Oui, c'était le meilleur choix à faire. Lorsque le chasseur vous piège sans laisser aucunes ouvertures, la bête s'automutile pour s'échapper, mais l'homme lui sabote les plans du chasseur en lui laissant une terreur indélébile. Il était cependant temps de tendre un piège... Je crachais un peu de sang et de bille, j'en profitais donc pour les laisser couler lentement de ma bouche et le faire tomber à genoux avec un regard vague. Je faisais tout pour paraître hors jeux, finit, sans aucunes possibilités d'attaquer.
En vérité, le temps s'écoulait à nouveau très lentement. Mon esprit endolorie me hurlait de la laisser partir, mais mon âme était prête à se battre pour progresser. Mon champ était encore actif, même affaiblie, il conservait son influence, l'avait-elle remarquait? Avec le choc, et l'effet de ma technique elle devait avoir des problèmes pour juger ce qui était bon de faire. Elle était meilleur que moi sur la plan de la longueur d'onde, mais mon esprit était peut-être plus déterminé que le sien. J'attendais encore et toujours dans ce paysage monochrome. Intérieurement je l'implorais de se dépêcher. Si je le souhaitais à cette distance, je pouvais la tuer avec mes pistolets... Où en serait l'intérêt, en me battant je réussis bien plus qu'en la tuant. Mon corps et mon esprit sont poussés à leurs extrêmes afin que mon âme grandisse... C'était parfait... Je savourais intérieurement une certaine victoire, la prochaine ne serait pas loin. Lorsque je sentis une ouverture, je pris un gravât de bel taille de la façon la plus silencieuse possible, et la lui lançais au visage, avant de me cacher derrière un reste de mur partiellement détruit avec comme objectif de préparer un nouveau mouvement. La poussière s'accumulait de plus en plus dans l'air. Ce combat rendait l'atmosphère de ce lieu lourd au sens littéral. Comme il n'y avait aucun vent et à cause de tous les assauts, la poussière s'était accumulée. Je voyais mon prochain mouvement sans trop de mal...

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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Mar 12 Oct - 16:27

Toute son attaque était partie violemment vers son adversaire, mais elle n'avait pas prévu qu'il riposterai par une attaque similaire, ou en tout cas constituée de longueur d'onde. A l' instant où elle porta son attaque, un sentiment étrange s'empara d'elle, comme si quelque chose la retenait. Rien ne pouvait plus la retenir, puisqu'elle avait temporairement fait taire cette conscience qui la poussait a tuer dans le plus grand des carnages avec la volonté de ne laisser qu'un bain de sang et un tas d'os. Cela ne pouvait donc qu'avoir une seule origine: son adversaire. Ce dernier possédait des facultés étonnantes, et même si elle ne ressentait pas cette montée d'adrénaline qu'il lui était déjà arrivé de connaître pendant certains combats, elle ne pouvait qu'admirer cet acharnement. Elle-même luttait quotidiennement contre un ennemi intérieur dont elle ne connaissait que le timbre de la voix.
Ce manteau cachait bien des surprises, et elle s'en voulait presque de ne pas avoir deviné qu'ils auraient tous deux la même idée: en finir sur un coup final. Il s'était décalé dans l'espoir d'échapper à l'inévitable, alors qu'elle savait son coup quasi parfait. Si elle bougeait pour esquiver son attaque, la sienne serait décalée également et non seulement elle ne serait pas sûre d'éviter correctement l'assaut, qui comme elle était mené à bout portant, mais en plus elle prenait le risque de rater une si belle occasion de lui mettre sa branlée. Tant pis, elle ramena son autre bras devant elle et tenta le tout pour le tout: elle créa un cercle défensif pour parer l'attaque adverse. Le résultat fut explosif, mais jouissif: son attaque porta avec succès, tandis que l'attaque adverse avait été contrée. Du moins le pensait-elle, jusqu'à ce que son bras droit lui envoie des signaux alarmants de douleur. Son cercle défensif n'avait pas si bien fonctionné que cela, puisque son bras avait plus un aspect de bleu géant couvert de multiples contusions que d'un bras normal. Après un entraînement drastique sur ses techniques, elle n'avait même pas besoin de réfléchir à deux fois à ce qui s'était passé: son cercle avait explosé sous la pression de l'attaque de longueur d'onde et son bras avait reçu bien correctement. Le sol affaissé sous ses pieds témoignait de la violence du choc, mais contrairement à son adversaire, elle était restée sur place, résistant aux chocs qu'elle avait subis. En voyant son bras, elle jugea plus prudent de cesser le Chô no Kata, sans quoi, cela pouvait vite la transformer en fontaine de sang. Son bras était engourdi, si bien que la douleur restait encore supportable, même si elle savait que dans quelques heures elle allait devoir faire un nouveau tour à l'infirmerie. L'autre n'avait pas l'air en meilleur état, à cracher du sang et du liquide jaunâtre identifiable comme étant de la bile.
Cependant il trouva encore la force pour se relever et ramasser un caillou pour le lancer sur la manieuse et se cacher derrière un des rares murs encore debout dans le périmètre. Il avait du cran, c'était sûr, mais le geste ressemblait plus à une tentative désespérée qu'à une attaque puisqu'elle n'eût qu'à se baisser pour échapper au projectile. C'était plus une forme de défi qu'autre chose, une façon de dire "c'est tout ce que je peux faire, mais je le fais quand même pour voir"; elle en était presque peinée. Son regard se posa tout autour d'elle et elle se rendit alors compte de l'étendue des dégâts qu'elle avait causés lors de son combat contre le jeune homme: il n'aurait pas été nécessaire de détruire autant la rue si l'un des deux s'était montré raisonnable. Shibusen allait encore être la cible de reproche de la part de quelques civils ingrats n'ayant en tête que leurs pauvres petites maisons, sans se rendre compte que s'ils ne se font pas dévorer dans leur sommeil, c'est grâce au personnel de l'école des manieurs. Siolith ferma un instant les yeux, un agacement presque perceptible sur son visage imperméable; elle avait fait l'enfant en entrant le jeu de l'autre manieur et elle en avait presque honte. En plus de cela ils s'étaient tous les deux blessés, donc que se passerait-il si à ce moment précis un pré-démon débarquait? Il aurait en cadeau l'âme de deux stupides manieurs qui n'avaient pas eu d'autre idée que de se taper dessus pour savoir qui aurait le fromage et l'autre le pain. Lorsqu'elle rouvrit les yeux, elle regarda à nouveau le tas de pierre derrière lequel le gars s'était caché. Il n'y avait pas d'autres moyens pour s'entendre, où alors ils finiraient par vraiment s'entretuer, ce qui ne serait bénéfique ni pour lui, et encore moins pour elle, car elle avait une foule de mystères à éclaircir, concernant notamment sur la disparition de sa famille. Elle-même avait des questions sur son propre rôle à jouer à présent qu'elle avait acquis la puissance nécessaire pour accorder la rédemption aux âmes perdues dans les dédales sombres de la folie.
Il n'y avait décidément aucun intérêt à se battre entre collègues, même si le mot pouvait paraître fort puisqu'elle ne l'avait jamais vu auparavant à l'école, et elle doutait même qu'il y soit déjà allé. D'un autre côté, son entêtement était appréciable, et même si son intention n'était pas de faire copain-copain avec elle, elle n'en éprouvait pas moins le sentiment de savoir qui il était. Elle s'approcha de quelques mètres du refuge de son adversaire et s'adressa à lui en ces termes:

"Si tu as encore envie de te faire taper dessus, libre à toi, mais dans ce cas, il te faudra des adversaires à ta taille. Ce n'est pas tous les jours que tu retomberas sur moi, ni même jamais après ce soir, néanmoins…

Satisfaite de laisser planer un certain mystère sur ce dernier mot, elle savourait elle-même ce qu'elle avait sur le bout des lèvres, comme un secret que vous avez à tout prix envie de révéler à quelqu'un parce qu'il est trop excitant pour que vous ne le gardiez que pour vous. Elle leva la tête, captant la lumière des étoiles avec ses yeux bleu-azur, telle une statue taillée dans une pose d'illuminée. Rien n'était plus pur qu'une nuit sans nuages, rien n'était plus beau qu'une lune ronde, blanche et éclatante, rien n'avait plus de charme à cet instant que la manieuse, debout au milieu d'un champ de destruction parsemé de briques, de gravats et de verre, regardant le ciel avec ses yeux rêveurs.

"Néanmoins tu pourrais rejoindre Shibusen et combattre à nos côtés face aux pré-démons. Je sais que cela peut paraître difficile à envisager, mais réfléchis-y; les pré-démons ne sont pas tous des cramés à deux balles qui ne font que courir. Parmi eux se cachent de vrais dangers, et je peux t'en raconter de bonnes, mais le temps me manque. Sache juste que j'ai personnellement eu affaire à un Démon, un vrai. Pas aussi puissant qu'Asura, mais il était plus engagé sur la voie de la folie que ses semblables et j'ai eu du mal à me battre contre lui, même avec des Armes humaines. Comment crois-tu obtenir de la puissance juste en accomplissant de petits contrats à gages? Comment espères-tu ne serait-ce que toucher l'un d'entre eux alors que tu as du mal contre moi? Pose ces questions bien à plat et retourne les dans ta tête: jamais tu ne deviendras fort si tu te cantonnes à toi-même. Ce n'est pas une critique, mais une constatation. Tu es fort, c'est indéniable, mais depuis combien de temps as-tu cette puissance? Te suffit-elle? N'as-tu donc pas envie de te dépasser?

Ces questions, elle se les était posées à elle-même alors qu'elle entamait son voyage vers Shibusen avant qu'elle n'ait son statut actuel. Ces question étaient toutes rhétoriques et c'était ce qui l'avait poussée à aller de l'avant, dût-elle en souffrir pour en arriver là. Mais elle y était, non sans mal, mais elle avait à présent un statut qui défiait à lui seul les manieurs de bas étages, ou ceux arrivées tous frais à l'école. Elle n'était plus la Siolith qu'elle avait été en passant pour la première fois le portail de Shibusen, elle avait désormais beaucoup plus à gagner qu'auparavant et surtout, elle avait enfin un but vers lequel elle se dirigeait inlassablement. Beaucoup n'y verraient jamais le sens de ses actes, mais Shibusen ne serait qu'une étape. L'école était certes ce qu'il y avait de mieux pour se découvrir, mais à la longue, elle deviendrait un frein, et c'était exactement ce qu'elle ne voulait pas.
Ses intentions ne seraient pas toutes louables, loin de là, mais il devenait nécessaire d'empêcher les plus puissants de devenir trop puissant et les plus faibles de se faire sans cesse écraser. Elle agirait pour changer le cours des choses, même si cela ne se ferait qu'indirectement. Elle entrevoyait déjà son rôle d'Archiviste, mais elle n'avait pas la moindre envie de rester passivement là à regarder les événements se dérouler sous ses yeux. Personne n'en saurait rien, ou si peu de monde… Elle referait l'histoire et la façonnerait de façon à lui donner une image nouvelle et pas cette peinture réactionnaire que les leaders d'aujourd'hui nous servaient nonchalamment en nous disant que tout irait bien si les manieurs régnaient sur le monde…

Pour ses projets, elle aurait besoin de personne derrière qui elle agirait, elle aurait besoin de couvertures, de nouvelles puissances qui n'auraient qu'une envie: celle de diriger un monde tout entier. Siolith n'avait pas besoin de gloire ou de lauriers, elle s'en foutait royalement. Ce qui l'intéressait, c'était pouvoir continuer à contempler la lune veillant sur un ciel noir piqueté d'étoiles, pas de diriger une foule d'imbéciles qui ne comprendraient jamais se qu'elle pouvait ressentir rien qu'en levant les yeux une nuit de pleine lune… Et puis, elle avait entendu cet adage qui lui plaisait bien "La gloire est éphémère, seuls les actes comptent", et elle comptait bien agir… Un monde meilleur? Peut-être pas… Malgré son air de fille au visage angélique, elle cachait une personnalité bien particulière qui était impossible à déchiffrer, même pour elle.
A cet instant, elle était sûre de capter pleinement l'attention de son interlocuteur, mais elle sentait quelque chose dans l'air comme…un doute. Elle ne voulait pas gâcher une occasion pareille et décida d'aller de l'avant, avant qu'il n'ait une idée stupide qu'il regretterait, comme l'attaquer à nouveau par exemple. Sans prévenir, elle frappa le pré-démon de sa main valide, ce dernier étant resté suspendu par le pantalon à un reste de poteau électrique. Sans un cri, il disparu dans une spirale noire et laissa place à une âme rougeâtre flottant la hauteur de la manieuse, qui n'y accorda plus la moindre importance, ayant plongé la main meurtrière dans les plis de sa robe, elle en sortit le sac contenant les bijoux et le jeta à terre, puis s'en retourna, ramassant au passage le sac contenant les ouvrages dérobés à la bibliothèque. Elle marqua un arrêt et dit:

"Si tu doutes encore, penses au fait qu'avoir une arme te rendra plus puissant que tu ne pourras l'imaginer.
Et tu parlais d'une voie du démon ou du guerrier… Sache que je ne suis ni l'une ni l'autre car même si je le voulais, je ne le pourrais pas."


Elle continua son chemin dans les ruelles sans se retourner, laissant derrière elle les ruines, une âme et des caillasses sans aucune valeur à ses yeux, ainsi qu'un jeune homme ayant un choix crucial à faire, mais seule Siolith savait qui serait gagnant dans ses plans.

[HRP] Je pensais terminer ici le rp, mais si tu le souhaites, nous pouvons le continuer, dans ce cas, tu peux faire le choix de me suivre. Dans le cas contraire, ce post signera la fin de ce rp[/HRP]

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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Ven 5 Nov - 19:28

Je respirai bruyamment essoufflé et blessé... Ma tête me jouait des tours... Mon corps avait mal, non pas à cause de l'attaque, mais parce que je le poussai trop loin comme à ma sale habitude. Tout mes muscles étaient sous tension, prêt réagir à chaque assaut. Il aurait suffit d'un seul mauvais geste de la part de cette petite pour que je mette au point et applique un plan d'action. Je tremblais... Pas de peur... Je tremblais de plaisir... Oui, même si dans mon entraînement quotidien et ascétique, aussi bien spirituel que physique, je ne ressentais pas de pareil plénitude, cela ne présageait rien de bon pour mon espérance de vie qui chutait sensiblement à chaque débordement de ma part. C'était un moment de pur débordement... Habituellement je n'aurais même pas pris la peine d'affronter quelqu'un, qu'elle soit plus forte ou faible que moi si ce n'était pas payé, c'était à éviter. Cependant mon instinct m'a dicté ma conduite. Je savais qu'elle ne me ferait pas du mal de son plein grès. Malgré ce qu'elle croit, elle n'est pas ce genre de personnage. Après tout un tueur reconnaît facilement un autre tueur. Si elle a déjà tué, ce qui est probable, c'est dans certaines circonstances. Moi, je tue peu importe les circonstances. Quoiqu'il en soit, le tension redescendit dans l'air. Le vent souffla son air frais et pur afin de balayer la poussière étouffante de ce décor digne du très célèbre manga Hokuto no Ken. Le combat était fini, je le sentais dans mes tripes.

Je me relâchai donc en pensant à toutes les courbatures et contusions que j'aurai demain au réveil. J'allais bientôt repasser en mode détente pour me reposer. C'est par respect pour mon adversaire que je restais concentré jusqu'au bout. Elle me faisait une morale que je connaissais qu'assez bien pour l'avoir apprise pas cœur à Shibusen. Je conservai mon sérieux et me retins dans la formation qu'une pique d'ironie ou de sarcasme. Je connaissais bien assez l'image de la guitare électrique et de l'amplificateur qui représente la relation entre un meister et son arme. Cependant, je n'ai jamais réussit à trouver botte à mon pied. Mon âme était déjà à l'époque trop dure à supporter. Je me souviens des critiques qui revenaient les plus souvent. « Ton âme est trop puissante, j'ai l'impression d'être lacéré par des lames. » Ou bien « Tu me fais peur, tu es si froid... » Toujours les mêmes idées. On n'y peut rien après tout si les armes de bas étages ne sont pas capables de supporter pareille longueur d'onde. Oui, je n'arrivais par à la moduler à l'époque... Cependant, avec mes pouvoir actuels ce serait tout à fait possible. Quoiqu'il en soit, une fois qu'elle eut enfin finit son petit discourt, je repris mon épée et le sac de bijoux. J'avais encore quelques vertiges, mais rien de bien grave. Tout cela grâce à mon entraînement constant. Ma musculature était proche de la perfection pour un humain, ainsi en frappant au niveau de mes abdominaux et en me laissant emporter par le choc, j'ai put limiter les dommages au minimum possible. Le choc avait tout de même fait quelques petites hémorragies internes et mon estomac n'avait pas apprécié le coup. Cependant, je m'en étais pas trop mal tiré. Quoiqu'il en fut, je devais partir.






Mon contrat se terminait là. Je repris le sac de bijoux et m'en alla en direction de la noble. J'y entrai courtoisement, malgré mon état il faut bien le dire pitoyable. C'est avec politesse et déférence que je laissai mon butin et que je reçus mon argent. Il était temps de partir. Habituellement j'utilise l'avion pour voyager, cependant dans le cadre de mes missions il m'arrive bien souvent de me faire téléporter pour rentrer. En effet mon associé est une sorcière, mais elle n'est pas vraiment du type anarchique. Elle est cupide, mais pas folle non plus. Ce qui me dérange avec elle, c'est qu'elle me facture à chaque l'appel et la téléportation. Ce n'est pas bien grave. Je me rapprochai d'une fenêtre et j'écris 06 66 66 66 66 avec mon sang. Je ne comptais pas faire de pacte avec le diable, c'était chose faite avec elle. Je lui fis le compte-rendu de la mission et me téléporta dans son bureau. Il y eut alors une dispute mémorable sur ma tenue et mon manque de sérieux durant le travail. Elle me prit le double de sa commission habituelle. Quelle démone! Pour me remettre d'un supplice pareil je me rendis à mon bar préféré où j'étais un habitué. En effet, j'avais la carte VIP du meilleur bar à hôtesse de la ville invisible. La patronne était une vieille amie à moi et les filles avaient le droit de fricoter un peu avec moi. Pour me remettre d'un combat pareil il me fallait bien une bouteille de pastis. Je commandai et mes deux sorcières préférées vinrent m'aider à boire cette énorme bouteille. Il était tard, c'était la fin du service, le meilleur moment somme tout car j'étais le dernier client de la soirée. Les filles allaient pouvoir me dorloter. Je pris un shot pour me mettre dans le bain, l'effet fut immédiat. Le reste de la soirée a été censuré par CSA famille de France pour cause de propos et de faits choquants pour les mineurs. En effet je partis le dernier et je pus faire tout ce que je voulais avec les personnes consentantes dans cette salle. Au vu de la sexualité parfois ambigüe des sorcières, il n'y a qu'un pas que mon avocat me déconseille de franchir dans mes récit. Finalement au vue de mon état d'ivresse et de mon état tout court. Je fus conduit à l'hôpital. Je me réveillais donc dans un lit.

J'avais la mémoire confuse et devinez quoi? Dans mon lit je vois un truc qui bouge. En effet une infirmière sexy s'occuper de moi... Oui elle me lavait. J'appris que j'avais dormit pendant plus d'un jour. Je devais vraiment avoir trop bu ce soir là. Je me levai pour aller faire mes affaires et quand je revins.. Ce n'était plus une infirmière sexy que j'avais en face de moi, mais deux. J'ai l'impression que j'attire les belles femmes dépravées... Ce qui est à la fois quelque chose de très agréable et dangereux en même temps. Imaginez si je devenais chanteur dans un groupe de rock? Le concert risquerait de me causer de terribles séquelles physiques dans le bas du corps et surtout de terribles séquelles psychologiques. J'aurais certainement l'impression d'avoir été émasculer par des milliers de groupies en chaleur. Même si seulement quelques dizaines m'auraient touché. Donc, c'est une possibilité de carrière à barrer sur ma liste. Je n'étais pas d'humeur pour ces petits jeux, pourtant les infirmières si. Avant le dessert, le plat principal. Mon médecin... Une femme encore... Vint me parler et m'annoncer une terrible nouvelle. J'allais devoir rester cette nuit en observation. Je sentais pourtant qu'elle voulait autre chose. Elle me demanda de me déshabiller et se mit à m'ausculter... Un de ces jours on retrouvera mon cadavre desséché au milieu d'une orgie, car le soir même c'est tout le service des belles infirmières qui rendit visite. Ce fut si épuisant, que je dus rentré en boitant après m'avoir mis de la glace pour calmer l'irritation. En effet l'abus est déconseillé. Une fois devant mon immeuble, j'appris que l'ascenseur était en panne. Vous ne pouvez pas imaginer la dureté de ma monté. Je devais lever la jambe dans un pantalon en cuir qui frottait ma partie irritée.

C'est seulement en fin de journée que je pus accéder à ma demeure. Une fois là-bas je sortit une bière et un gros bloc de glace. Je décapsulai la bière et mis la glace dans un sac. Je m'assis alors jambes écartées sur mon canapé pour regarder la télévision. Au lieu de ma chaîne habituelle je vis apparaître la tête du démon. En effet elle apparaît quand je m'y attends le moins, sous la douche, au toilette ou encore en plein ébat. En me voyant elle rit tellement longtemps et fort, que je pus voir deux trois corbeaux passer au-dessus de sa tête en scandant le mot abruti. Finalement, elle me demanda d'aller infiltrer l'école de Shibusen, vu que j'y étais convié. Elle m'expliqua qu'un client compter attaquer Shinigami et qu'il avait besoin d'informations pour arriver à ses fins. Je serais royalement payé pour l'occasion. Je me dis que ce pourrait-être agréable. Je ne pensais pas qu'il puisse y avoir des femmes d'un âge assez mûre pour tenter quoique ce soit à mon égard, ou plutôt je l'espèrais.

[Je m'excuse du manque d'inspiration, et comme nous en avons parler l'un de nous deux fera un topic à Shibusen pour que j'y aille]
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MessageSujet: Re: CIble manquée... [Pv Siolith] Mer 1 Déc - 1:57

Tout commençait à devenir fluide, tout devenait clair. Siolith n'aurait pas besoin de faire le moindre effort pour rallier à elle les gens dont elle aurait besoin. Au contraire, on lui demanderait de la rallier pour lui servir ses volontés sur un plateau d'argent. Elle ne désirait pas la domination suprême, non loin de là. Elle ne voulait pas non plus semer la folie dans le monde, car elle n'en serait pas gagnante le moins du monde, sauf si elle devenait l'une de ces bêtes répugnantes que sont les Akuheis. En même temps, celui qu'elle avait rencontré avait eu un certain charisme, mais il est bien connu que ces bêtes se font ronger par leur propre folie, et elle avai encore bien trop d'importance à l'heure actuelle pour se permettre de mourir. Non, le monde méritait un changement, et c'est elle qui lui apporterai cela, même si cela devait être à son détriment (au monde bien sûr!). Ce Spirit était la première pièce d'un grand puzzle, et il n'en serait sûrement pas la dernière. Un puzzle, un édifice qu'elle construisait, dont elle était la clé de voûte sans que personne n'en sache rien. Elle aurait l'immense privilège d'observer son œuvre et de pouvoir l'écrire une fois qu'elle l'aurait accompli. L'art de l'écrit était sa raison d'être, toutes pensées étaient à cet instant tournées vers ses objectifs. Rien ni personne ne pourrait empêcher l'avènement d'un monde nouveau, car même en tentant de l'en empêcher, quiconque tenterait de l'arrêter accélèrerait le mouvement. Notons-le, comme il est rare de le voir sur son visage inexpressif, un sourire flotta un instant aux lèvres de la manieuse, pour disparaître immédiatement après. La douleur étai bien réelle et occupait une bonne partie de ses pensées. Ce jeune homme était fort, pas nécessaire, mais profitable. Il ferait partie des atouts facultatifs de la partie, celui dont on n'avait pas besoin, mais qui pouvait être bien utile au moment où on aurait le lus besoin de lui, ou tout simplement en soutient. Qu'importe, chacune des personnes qui tiendrait ses engagements et ses rôles dans l'histoire aurait sa place dans le grand écrit.
Le sang gouttait le long de son bras, et elle se fit violence pour rejoindre l'hôpital le plus proche. Ayant bien heureusement une notion dans une des 32 langues les plus parlées à travers le monde, elle put inventer assez aisément une excuse aux infirmiers qui l'accueillir au moment de son entrée. Admise sans que personne ne demande plus de détails après qu'elle aie giflé un des docteurs. Ce crétin lui avait demandé l'adresse de ses parents puisqu'elle était mineure alors qu'elle avait sûrement passé autant d'années à contempler l'astre lunaire que lui à vivre toute sa vie. Tandis qu'elle lissait ses cheveux blanc-argentés, elle boudait la fenêtre, préférant la fleur bleue qui trônait sur la table de nuit; elle n'avait pas obtenu d'avoir une vue sur la lune. En même temps, Siolith le savait elle-même, sa demande était loufoque, même si Shinigami ne s'y était as opposé le moins du monde lorsqu'elle l'avait formulée.

Shinigami…Derrière son masque, il devait bien rire actuellement. Mais elle le ferait taire, elle ferait tomber ce masque, elle ferait tomber la légende du Dieu de la Mort. On ne s'accapare pas un titre tout simplement parce qu'il est abandonné. Sa famille avait trimé dur durant des centenaires pour ne serait-ce qu'avoir le droit d'être des Accompagnateurs, puis enfin espérer être shinigamis. Son nom n'était qu'une invention; personne ne pouvait s'appeler ainsi car personne ne nommerait son enfant d'un nom aussi osé. On ne défiait pas la Mort, on l'acceptait au moment où elle venait vous chercher alors que votre âme n'était plus qu'une sphère bleue flottant, prête à rejoindre le flux d'où partait la puissance dont tout le monde se servait. Siolith était investie d'une mission quasi-divine: celle de protéger ces âmes et celles à venir pour la pérennité de tous. Centraliser le pouvoir était une grave erreur, car alors tout devenait si facile à bousculer, à détruire ou à renverser.
Pour vivre heureux, il faut vivre caché, et Shibusen, ainsi que tous les protagonistes actuels de l'Histoire ne respectait pas cette règle d'or. Mal leur en prendrait, car elle leur infligerait un châtiment bien pire qu'un coup de pied aux fesses.

Quelque peu remise de ses blessures, elle reprit l'avion, un moyen de transport assez détestable mais pratique en fin de compte. De retour à Shibusen, elle n'eut plus qu'à regagner ses quartiers après tous ces événements. Cette fois, la lune éclairait son visage angélique, faisant briller au passage ses cheveux. En la regardant ainsi, impossible de la prendre pour une manieuse froide et calculatrice, mais c'était bel et bien qu'elle était. Un léger frisson lui parcourut l'échine, de l'excitation? Non pas encore. De la peur? Elle ne connaissait plus ce sentiment. Le froid? Encore moins. Un sentiment indescriptible l'envahit à cet instant. Ne pas savoir ce que c'était la rendait encore plus confuse, mais la satisfaction de pouvoir provoquer un effet papillon lui procurait un plaisir incommensurable; il suffirait qu'elle pousse la bonne pièce du doigt pour tout faire basculer comme un fragile château de cartes. Elle serait irrésistible, elle n'aurait pas besoin de s'occuper des détails et n'aurait qu'à attendre le moment fatidique.

L'Histoire, voilà ce qui était important. Elle n'aurait aucune pitié ou considération tant qu'elle n'aurait pas réussi à l'adapter à sa convenance. Rien de ce monde ne lui plaisait, donc elle ferait comme sur un dessin d'enfant: elle gommerait les imperfections pour lisser l'image. Et si cela ne lui convenait pas, elle recommencerait, inlassablement, jusqu'à ce que tout soit parfaitement agencé, puis elle laisserai dériver en notant comment tout recommencerait, à quel point ce monde était imprévisible, même en y apportant un début programmé jusqu'au moindre détail.

Elle abandonna sa position sur le dos pour se tourner et se recroqueviller dans la position du fœtus, les cheveux largement étalés sur toute la surface du matelas. Les draps n'étaient pas nécessaires, mais ils étaient si doux que se passer d'eux étaient devenu quasiment impossible. Le coussin qui lui soutenait la tête n'était pas si mal lui non plus, mais toutes ses choses étaient si futiles… Penser que la plupart des gens ne se soucient que de leur propre confort avant de daigner se soucier d'autrui est tout simplement révoltant. Siolith allait changer la vision que les gens auraient sur le monde et ainsi fonder un ordre nouveau à partir de rien.
L'Archiviste allait pour la première fois manquer à l'enseignement de ses ancêtres et influer sur les événements.

[rp clos, rendez-vous peut-être à Shibusen pour une probable suite]

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