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 [Mission Solo] A, A, A, Anarchie !

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MessageSujet: [Mission Solo] A, A, A, Anarchie ! [Mission Solo] A, A, A, Anarchie ! EmptySam 5 Mar - 19:34

"Comment ça, j’ai pas le droit de me mettre en sous-vêtements ici ?!"

Sakuya Izayoi, notre chère Akuhei folle et perverse, s’était une nouvelle fois, vous l’aurez compris, mise dans une drôle de situation. C’était durant un après-midi particulièrement ensoleillé, dans un coin reculé du Texas, et où bien évidemment, il faisait particulièrement chaud, en particulier avec cet état de canicule qui surplombait depuis ce matin. La petite ville qu’elle fréquentait à ce moment était assez isolé, et était sa prochaine destination après le marché de Noël de Kileen. Par ailleurs, Sakuya avait gardé sa tenue de cow-girl, qui pour rappel, se composait d’un chapeau en cuir, d’un jean serré et troué, d’une chemise à carreaux accompagné d'une veste en cuir brune, ainsi que de sublimes bottes de la même matière et de la même couleur et d'un foulard rouge autour du cou. Mais alors qu’elle se baladait dans le quartier, aucun habitant n’étant assez fort ou intelligent pour faire attention à sa légère aura sombre heureusement atténuée par sa bonne humeur, Sakuya arriva sur la place face à la Mairie, déserte si ce n’est la présence de deux gardes à l’entrée de cette dernière, et face à la chaleur torride de ces lieux, et par son comportement particulièrement exhibitionniste, la belle Akuhei décida de se mettre en sous-vêtements pour avoir moins chaud. Bien évidemment, lorsque les deux gardes virent la jeune femme retirer tous son ensemble exceptés ses sous-vêtements blancs et mettant assez bien en valeur ses formes, ils ne purent s’empêcher de rougir et d'interpeller Sakuya, lui demandant de se rhabiller immédiatement en mettant en avant que l'exhibitionnisme était interdit ici. Cela nous ramena donc à la phrase de Sakuya, qui comme à son habitude, s'apprêtait à faire éclater son anarchie et défendre sa liberté totale.

"C'est le réglement, voyons, jeune demoiselle, vous n'avez en aucun cas le droit de vous déshabiller comme ça ici. Allais, s'il vous plaît, ne faîtes pas la difficile et remettez vos vêtements, s'il vous plaît..."

"Dans vos rêves ! Vous serez bien les dernières personens à m'empêcher de me déshabiller ici ! J'ai chaud, donc je me dézappe, c'est tout ! Si z'êtes pas contents, tournez vos yeux de pervers ailleurs ! Je suis libre de faire ce que je veut, et actuellement, je veut me mettre en soutif, c'est tout !"

Interloqués et gênés, les deux gardes restèrent un moment immobile sans savoir quoi faire face à cette drôle de femme. La pauvre, encore l'une de ces folles qui avaient du échapper à l'asile de la ville d'à côté, et qui s'exhiber en public en débitant des âneries. A moins qu'il s'agisse encore de l'une de ces maudits anarchistes qui poussaient comme des champignons dans le pays, et qui se croyaient tout permis. Au fond, cette possibilité semblait plus adaptée à la situation, surtout avec cette légère ambiance malsaine qui planait dans l'air depuis son arrivée, mais d'un autre côté, c'était la première fois qu'ils voyaient l'un de ces rebelles allait jusqu'à se déshabiller devant la mairie de leur village. Quoiqu'il en fut, l'un des deux gardes remarqua que l'affaire commençait à faire du bruit, et que les passants commençait à s'amassaient autour de la place, sans autant prendre le risque de s'en approcher. Il devait intervenir et mettre un terme à tout ça, pour l'honneur du Maire et le leur. Quittant sa position, tandis que l'autre le laisait faire sans trop d'inquiétude, l'homme s'approcha de Sakuya, qui ne le quittait pas de ses yeux perçants et fiers, et étant décidé à ne pas en démordre face à cet énergumène. Le garde en question, tout comme son collègue, était grand et musclé, faisant une bonne tête de plus qu'elle, et était armé d'une belle épée restée dans son fourreau, ainsi que des des gants en cuir aux mains. Avec un sourire forcé, l'homme posa sa main sur l'épaule droite dénudée de la jeune Sakuya, qui le fixa profondément dans les yeux, et le garde demanda d'une voix sérieuse et qui se voulait conciliante :

"Je ne veut pas avoir recours à la violence, alors je t'ordonne de te rhabiller tout de suite, et de rentrer chez toi, sinon je serais dans l'obligation de sévir."

Pour toute réponse, Sakuya fixa encore plus péniblement le garde, ce qui déconcerta ce dernier, quand la femme abandonna soudain son air colérique pour passer à un air tout à fait adorable, un grand sourire ravissant aux lèvres, accompagné d'un regard particulièrement envoûtant. Ne comprenant pas d'où venait un attendrissement et une soumission aussi soudaines, mais sous le charme, l'homme regarda sans bouger, étant comme hypnotisé, la femme levait sensuellement vers son épaule, sûrement pour retirer sa main et dire qu'elle allait obéir. Du moins, c'est ce dont se persuadait bêtement le guerrier, à tort, évidemment. Aussi écarquilla-t-il les yeux quand Sakuya tendît sa main jusqu'à dan son dos, qu'il entendît un bruit de lame, et sans avoir le temps de comprendre ce qui l'attendait, l'homme fut décapité par un long couteau d'une cinquantaine de mètres, sa tête volant dans les airs durant quelques instants avant de tomber au sol, le reste du corps s'effondrant en arrière, à sa suite. Sakuya, l'air cruel, du sang au visage, et son couteau ensanglanté tendu sur le côté, lança d'une voix dégoûtée au corps inerte du soldat, d'où commençait à s'échapper une âme pure :

"Ne t'avise plus jamais ne me donner un ordre comme ça, salop***..."

Face à une scène aussi horrible, tout le public qui s'était innocemment approché de la place par curiosité se disloqua, les habitants ou touristes fuyant en hurlant et en courant, terrifiés par cette "chose" qui venait d'abattre froidement l'un des gardes, et cherchant à s'en éloigner le plus possible. Le second garde, lui, regarda d'un air ébahi le corps et la tête de son coéquipier tombaient au sol, ne comprenant tout simplement pas d'où sortait cette lame effrayante. La réponse vint d'elle-même quand Sakuya, d'un air malicieux, passa sa seconde main dans son dos, et dégaina un second couteau de la même taille que le précédent, avant de se mettre en garde, de profil aux yeux du pauvre soldat. Ce fut seulement alors que le garde put voir deux fourreaux croisés aggripés à la lanière de son sous-vêtement, ce qui fît froid dans le dos au pauvre bonhomme qui se retrouvait face à ce démon. Mais qui était-elle à la fin ?! Elle se mettait en sous-vêtements en plein milieu de la place du village, tenait tête à deux gardes, et décapiter l'un d'eux sous un coup de tête. En plus de ne plus rien comprendre, l'homme tremblait sur place, sa main fébrilement posé sur le fourreau de son épée, ne savant plus vraiment quoi faire face à cette horreur, cette chose qui gagnait en folie et semblait tout faire fondre autour d'elle. Il était inutile d'expliquer que comme beaucoup de guerriers, ce garde n'avait encore jamais rencontré d'embryons de démon, ou Akuheis, et qu'en l'occurrence, cette rencontre risquait fort d'être sa dernière. Celui-ci, toujours aussi oppressé par la présence de son adversaire, qui le fixait dans les yeux, avec un sourire des plus démoniaques, se pinça les lèvres, prît comme il put con courage à deux mains, et dégaina son épée en hurlant de sa voix rauque et désespérée, mais tout de même puissante :

"A la garde ! Venez tous, nous sommes attaqués !"

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Au même moment, dans une rue isolée, trois hommes avançaient prudemment, discrets et silencieux dans l'ombre, en direction de la mairie devant laquelle se tenait Sakuya. Tous trois faisaient en vérité partie d'un groupe d'anarchistes dont l'influence montait en flèche depuis quelques temps, surtout dans ce coin-là. S'ils étaient là, d'ailleurs, ce n'était bien sûr pas pour cueillir des paquerettes, mais pour une mission de la plus haute importance que leur avait confié le leader de leur groupe. L'idée était simple : Infiltrer la mairie du village, poser les explosifs, et admirer tranquillement le feu d'artifices. Néanmoins, dans la pratique, cela n'était pas aussi aisé, à cause de la présence de plusieurs gardes assez bons au combat, qui mettraient réellement en péril leur mission s'ils se faisaient repérés. Leur quête n'était donc pas simple, malgré la présence d'un artificier, armé d'un bâton customisé et de la fameuse bombe, ainsi que de deux spécialistes dans l'infiltration. Ces derniers se demandaient comment ils pourraient pénétrer ce bâtiment sans se faire avoir, quand tout à coup, alors qu'ils n'étaient plus lon de leur destination, ils entendirent des cris de terreur, de personnes qui fuiyaient, couraient, paniquaient face à un grave danger. Intrigués, les trois hommes se précipitèrent jusqu'à la place, se cachant dans un coin de rue où ils pourraient tout voir sans se faire remarquer, et observèrent la scène qui avait lieu, révélant une mystérieuse femme à moitié nue qui se battait seule avec fougue contre tous les gardes de la mairie, l'un d'eux étant déjà mort décapité au sol. L'artificier, en voyant cela, ne comprît pas trop ce qui se passait, ni de quel côté était cette femme, mais ce qui était sûr, c'était qu'elle monopolisait toute la surveillance de la mairie, ce qui leur offrait une incroyable occasion pour tout faire péter sans le moindre obstacle. Une petite concertation d'une vingtaine de secondes, et sans prendre le risque de perdre cette occasion, les trois anarchistes s'infiltrèrent par l'une des fenêtres du bâtiment, s'en allant à toute vitesse installer les explosifs pour ce Nouvel An improvisé...

_______________________________________________________________________

Sakuya Izayoi regarda le dernier garde s'effondrait au sol, égorgé et son épée se dérobant à sa main ensanglantée. Devant elle se tenaient les huit corps des soldats qu'elle venait de combattre, et qu'elle va tuer sans difficulté. Ce n'était que du menu fretin pour Sakuya, elle en avait maté des plus puissants en étant saoûle et désarmée, donc c'était pour elle un jeu d'enfants de tous les égorger ou décapiter. Le soleil commençait à se coucher dans la place déserte, et la belle Akuhei, sentant le vent se lever et le temps se rafraîchir, se décida finalement à se rhabiller, au moment même où elle avait décidé de tuer les hommes qui voulaient qu'elle le fasse, puis lécha ses deux couteaux ensanglantés, s'approchant avec plaisir des huit âmes pures qui flottaient fébrilement dans l'air. Rangeant l'un de ses deux couteaux, celui dans la main droite, à son emplacement initial, Sakuya eut un immense sourire sadique et gourmand, et lentement, prît ces âmes pures une à une avant de les avaler goûlument, laissant un échapper un rictus de plaisir et un léger ricanement à chaque fois qu'elle ressentait l'énergie d'une âme l'envahir. Mais alors qu'elle en arriva à la dernière, celle du garde décapité qu'elle empoigna avec envie, elle fut surprise par une immense explosion venant de son angle mort. Etonnée, la folle de service se retourna et regarda la mairie explosait dans un grand feu d'artifices, une sorte de 14 Juillet improvisée face à ce magnifique coucher de soleil. Restant immobile face à un tel spectacle, ne comprenant pas trop ce qu'il se passait et qui avait fait ça, Sakuya regarda l'âme dans sa main, se lécha intérieurement les babines, et alors qu'elle voulut se décider la manger, elle fut à nouveau dérangée et interrompue, cette fois par trois hommes qui s'approchaient d'elle, l'un d'eux portant un bâton customisés d'artifices, ce qui laissa rapidement penser à l'Akuhei que ces inconnus étaient responsables de l'explosion de ce bâtiment, dont les immenses flammes ne se calmaient pas, éclairant la place malgré l'absence croissante de soleil. La timbrée regarda d'un air détaché l'artificier s'approcher d'elle, tandis que ses deux compagnons restaient en arrière. Il semblait avoir quelque chose à dire, maintenant le choix d'écouter ou pas appartenait entièrement à Sakuya. Celle-ci daigna bien tendre l'oreille aux paroles de cet homme, curieuse de savoir ce qu'il s'était passé, et qui étaient ces espèces de terroristes...

"Bien le bonjour, mademoiselle. Nous sommes venus vous remercier pour l'aide sûrement involontaire que vous nous avez fournis. En vérité, nous sommes tous les trois des anarchistes d'une organisation de plus en plus puissante, et nous avions pour mission de faire exploser cette fameuse mairie. Nous nous demandions comment échapper à la surveillance de la garde, quand vous vous êtes chargés vous-même de faire une divertion et de les tuer, ce qui nous a permît d'atteindre aisément notre objectif. Aussi, nous avons décidés d'un commun accord de venir vous remercier, et de vous remettre comme présent, ce bâton customisé créée spécialement pour cette mission. Merci encore de tout coeur, vous n'êtes pas loin du statut d'anarchiste n'est-ce pas ?"

L'Akuhei, sans répondre sur le moment, dévisagea avec intérêt le bâton que lui tendait l'artificier, commençant à éveiller sa curiosité, et en mangeant rapidement sa dernière âme dans un petit jouissement, sous les yeux légèrement effrayés mais convenus de ses interlocuteurs, prît un petit air malicieux et empoigna sans remerciements la fameuse arme, avant de se décider à donner une vague réponse à cet inconnu qu'elle avait malencontreusement aidé, et qui avait eu l'amabilité de lui offrir un présent.

"On peut dire ça comme ça... A vrai dire, je suis juste une petite Akuhei qui voulait se déshabiller pour avoir moins chaud... Ne me mettez donc pas dans le même bac que vous, chers anarchistes. Sur ce, bont vent à vous."

Et sur ces mots, Sakuya tourna le dos aux trois hommes et s'en alla sans rien dire de plus, rengainant son second couteau, afin de cannaliser toute son attention sur ce fameux bâton, qui la fascinait au point de lui donner ce calme inhabituelle. Elle ne savait pas pas où elle allait passer la nuit, ni ce qu'elle allait faire, tout ce qui comptait pour elle était l'obtention de ce bâton, ayant déjà mis de côté dans son esprit les évènements de cette fin de journée, comme s'il ne s'agissait que d'une simple routine. Les trois anarchistes, eux, ne purent que regarder ce démon s'éloigne, se sentant presque soulagés de son départ, et gardant alors leur dernier image de cette femme, quelques jours avant d'être accuser du meurtre de ces gardes, d'être arrêtés puis exécutés.
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